Lorsque j’explique aux gens qui m’en tours que je suis un dyslexique, que je souffre de Dyslexie. Cette belle phrase partage la première position avec l’inversion de lettres.
Il suffit de demander à tout dyslexique, s’il y avait une pilule magique pour ne plus l’être, et ce, même se cette pilule aurait d’autres effets secondaires. Je crois que nous serions plus à la prendre moi le premier j’en suis sur!
Mais, il n’existe pas de solution miracle. Je suis né, et je vais mourir dyslexique. Par contre, il est vrai de dire qu’on peut trouver des moyens compensatoires, voir des outils qui vont réduire l’impacte.
Je sais qu’il existe plusieurs spécialistes qui peuvent nous enseigner des méthodes qui vont nous aider à mieux apprendre à lire et à écrire avec une meilleure qualité. Mais, la meilleure de ces méthodes ou de ces outils ne changera pas le fait que le problème dans notre cerveau existe.
Car, la dyslexie s’est d’abord un problème d’interconnexions dans notre cerveau. L’information ne s’échange pas ou ne se transfert pas correctement. Je voudrais bien vous fournir une explication scientifique. Mais, je ne suis pas un neurologue ou autre spécialiste du cerveau.
Avoir une main couper, on peut ajouter une prothèse. Mais, même la meilleure des prothèses ne remplacera jamais la main qui a été coupée.
C’est presque la même chose avec notre cerveau. Mais, lui on ne peut pas lui mettre de prothèse. On peut seulement lui apprendre à travailler différemment. Voir lui apprendre à utiliser d’autres chemins qui ne sont pas naturels pour arriver à faire le travail.
Oui, avec beaucoup d’efforts, un effort qu’il faut être dyslexique pour comprendre, on peut arriver à faire comme si notre problème de dyslexie avait apparu!
Aux files des années, à force de travail. J’ai pu améliorer mes compétences rédactionnelles et en lecture. Mais, je reste et je resterai toujours dyslexique. Et à chaque mot, que j’écris ou que je prononce, je dois faire des efforts, penser, articuler chacune des lettres, ou les syllabes, pour ne pas confondre mon interlocuteur.
C’est un peu comme si vous devriez penser ou réfléchir comment faire un pas, à chaque pas que vous faites dans une journée. C’est fou, vous me direz! Et c’est pourtant ce que je fais à chaque fois que je compose un mot. Dieux mercis, mon cerveau roule à la vitesse de formule un!
Donc, affirmez qu’un jour, j’ai été dyslexique un jour et que maintenant, je ne le suis plus ..! C’est complètement stupide!
Mais, souvent les gens confondre un trouble quelconque d’apprentissage, voir un problème d’attentions avec la dyslexie. Ou encore, une méconnaissance de la langue. Tout des problèmes avec un effort normal, on peut arriver à compenser.
J’ai connue souvent des personnes étant jeunes avaient de difficultés avec la langue française. Mais, qui n’était pas pour autant dyslexique. Leurs mauvaises connaissances de langues françaises s’expliquaient souvent par un mauvais apprentissage ou manque d’efforts dans cette étude de langue.
Qu’on soit ou non dyslexique, apprendre une langue demande des efforts et si on ne les met pas! Nous n’aurons pas les résultats. Donc, je crois que ces soi-disant dyslexiques qui par magie ne le sont plus. Ne l’ont jamais été! Il avait simplement de la difficulté avec la langue que l’effort et une bonne méthode ont réussie à surmonter.
Il est vrai de dire qu’il y a plusieurs niveaux de dyslexie. Du très léger au très sévère, les pires cas, que j’ai lus, étaient des gens qui étaient incapables d’écrire ou lire.
Donc, la prochaine fois que vous affirmerez quelque chose du genre! S’il vous plait, vérifiez la validité de votre affirmation. Car, je vous l’affirme, elle est très blessante!
A titre d’exemple, j’ai lu d’une page à l’autre plusieurs grammaires françaises, sans compter le nombre d’heures innombrables à apprendre le français! Et malgré tout ça, je n’écris pas encore avec le niveau de ma connaissance du français. Si seulement, les interconnexions nécessaires entre ma connaissance du français et les mécanismes rédactionnels se faisaient correctement. Je serai surement un meilleur écrivain.. Et qui peut-être digne d’un prix Goncourt (je rigole!)
On nait dyslexique et va mourir dyslexique. Seule certain impact dans nos vies vont d’atténué avec le temps. Mais, ça ne disparaîtra jamais! Qu’on se le tienne pour dit!
Publié par ManWalkOnEarth