Si je me pouvais me dire un message à moi à 14 ans ?

février 17, 2013

L’idée de ce petit billet en écoutant une émission  avec  psychologue qui discutait avec de femmes célèbres. Elle leur posait cette petite question. Si tu pouvais te dire quelque chose, un message, à toi-même à 14 ans.

Je me suis amusé de faire, pour moi-même, cette petite réflexion et je vous la partage donc ici. Qu’est-ce que je pourrais bien me dire qui me serait si significatif.

C’est simplement une petite pensée qui était accrochée sur mon mur. Je pouvais la voir de mon lit le soir et je la lisais à tous les soirs.

Le texte était : « Je ne peux pas te promettre une traversée tranquille. Mais, si tu ne lâches pas, je peux te promettre une arrivée à bon port ».

Aujourd’hui, je ne l’ai plus affiché sur mon mur. Mais, elle est aussi significative qu’autrefois. C’est donc pour cela que je me dirais à moi-même à l’âge de 14 ans. « Je ne peux pas te promettre une traversée tranquille. Mais, si tu ne lâches pas, je peux te promettre une arrivée à bon port ». Tu en vivras une puis une autre tempête. Certaine, tu croiras qu’elles te jetteront à terre. Mais, si tu te souviens que si tu ne lâches pas, un jour tu arriveras à bon port. Aucun d’elle ne détruira pas.

La route sera longue,  les cartes seront à construire ! Mais dans les pires moments, où tu penseras tout abandonner, que tout est perdu, que  cela n’en vaut pas la peine de continuer. Au besoin, mets un genou par terre, c’est permis. Mais, continue. La vie te mettra de l’aide qui te sera utile.

Aujourd’hui, je sais, je ne suis pas encore rendu à bon port. Je sais que je devrai encore passer plusieurs tempêtes. Mais, je sais et j’ai confiance que j’arriverai à ce bon port.

Et pourquoi pas, peut-être, que je verrais un moi-même de  vieillard, pour me laisser un autre message d’encouragement ou de sagesses.

A tous mes lecteurs de billets, si ça vous tente, de vous laissez un message à vous-même à 14 ans, ne vous gênez pas de le laisser en commentaire. 


La quête de l’impossible !

février 13, 2013

Il était une fois un petit garçon qui aimait s’exprimer, d’abord par l’écriture, mais aussi par la voix.

Mais ce désir était presque de l’ordre de l’impossible. Car, par de sa naissance, il était né avec un handicape presque qu’incurable. Il avait eu le châtiment de naitre dyslexique dans une époque ou l’on ne connaissait pas ça. Voir qu’on les prenait souvent pour des êtres avec absence d’intelligence et surtout une incapacité de communiquer correctement. Des cas perdus d’avance.

Mais ce petit enfant, lui il voulait si fort communiquer. Il voulait si fort aider les autres à comprendre les choses que les autres trouvaient si complexes. Qui pourtant lui dans sa tête était si simple.

Lorsqu’il ouvrait la bouche ou lorsqu’il prenait un crayon le pour l’écrire. Ho ! Quel désastre..Ho quel calvaire.. Ce qui avait été pensé si facilement, ça devait des horreurs.

Il le voyait bien, après tout il n’était pas fou, que ce qu’il exprimait n’avait pas de sens dans les yeux des autres. Et ce n’est pas par le manque d’efforts.. Car, il les faisait les efforts. Voir plus que certains. Mais, le résultat n’y était pas.

Comment expliquer autre que ce n’était pas ça qu’il avait voulu dire ou voulu écrire. Et surtout penser !

Voyant le résultat, c’est très tôt avec ses mots, ses cris qu’il demandait de l’aide. Mais, qu’elle aide.. Une aide seulement conséquence au problème.. C’était peut-être trop demandé !

Il y a eu beaucoup de gens, qui ont voulu l’aider. Mais, comment aider une personne qui dans le fond est incapable d’exprimer clairement et simplement son problème. C’est comme d’essayer de trouver le contenue d’une boite noire fermer sans jamais l’ouvrir.

Tous ces gens, ils en ont mis de la bonne volonté. Voyant que le travail en groupe ne fonctionnait pas, il l’on prit à part, en individuel. Mais en appliquant la même méthode.. Toujours sans succès.

Si seulement, il avait été capable d’exprimer simplement ce que lui avait compris depuis longtemps. Ce n’est pas le groupe, ce n’est pas les interventions individuelles qui régleront le problème. C’est la méthode qui ne fonctionne tout simplement pas. Vous me parlez en chinois quand je parle français. S.V.P. Arrêtez, cela ne sert à rien.

Voyant l’insuccès des ces personnes, tant à comprendre que de la méthode. Il a compris vite que la montagne qui se dressait devant lui. S’il voulait la monter, il serait seul pour le faire. Monter la cote en arrière de l’étable de son grand-père, quelque foulées et c’était de l’histoire ancienne.. Mais monter le mont Hévrest, ça une autre histoire.

Dieu merci, dans kit mal adapter pour écrire ou communiquer, il y a avait un excelle ordinateur avec des capacités d’analyste extra ordinaire. Les outils ou les méthodes n’existent pas. OK, c’est plate, on les en inventera en cours de routes.

Et surtout ne perdons jamais espoir, il y a aura surement de gens sur cette montagne qui nous aideront en cours de route.. C’est un beau vieux pieu, mais quand on court vers l’impossible. Il faut se rattacher à l’impossible !

Tout au fond de son cœur, malgré la peur, une peur atroce, qui l’habitait tout au fond de lui. Ce petit bon homme entrepris tout de même, cette quête de l’impossible.

Un jour c’est sur, un jour il trouvera la personne qui saura comprendre qu’il n’est pas fou. Qu’il aura l’outil pour lui éviter de toujours trébucher. C’est ce qu’il se disait et c’est ce qu’il se dit chaque jour quand il vit une difficulté.

Aux files des années, 42 ans et des poussières, il en a essayé des outils ou des méthodes. Il a rencontré des sages et des fous qui croyaient avoir la solution magique pour résoudre tous ces problèmes.. Si l’une de ces méthodes avait fonctionné, il n’y serait plus sur cette montagne.

Mais souvent, il oubliait que lui, il analysait avec succès et échec son problème depuis longtemps. Il oubliait que lui, il avait aussi appris à mieux jouer ses cartes.. Pas toujours pour gagner. Mais surtout pour ne pas tout perdre encore une autre fois.

Il ne perd pas espoir..! Et si ce combat, si cette quête en bout de course.. Tout ce travail ne servira seulement à quelqu’un d’autre à défaut de le faire pour lui-même, il pourra enfin remettre son épée au fourreau et prendre enfin son repos du guerrier.

Mais, si vous ou un de vos amis, un jour vous rencontrer un vieux montagnard qui semble s’exprimer pas toujours avec du bon sens. N’hésitez jamais de l’aider. Car, votre aide même en apparence inutile, à lui, ça lui fera chaud au cœur. Et qui sait, vous aurez peut-être la solution qu’il aura tant cherchée !

Je sais bien que ma quête de trouver la ou les méthodes pour m’aider à mieux communiquer (verbalement ou à l’écriture), c’est une quête de l’impossible.. Que vous vouliez vous, ça fait trop longtemps que j’y travaille pour y renoncer.


I’AM a path finder ! mais ..!

juillet 23, 2012

Depuis que je suis tout petit, du moins depuis le plus loin que je me souviens.. ! J’ai toujours été devant, à côté, voir parfois en arrière des autres. Car, j’étais, je le suis encore toujours à la recherche du meilleur chemin.

J’ai été souvent présent pour découvrir plein de choses. D’explorer mille et une voies que personne ne voulait s’aventurer .. !

Beaucoup de gens qui sont comme moi, des « Path Finder », sont là pour découvrir des solutions où ils ne semblent pas en exister .. Mais, peu sont là pour en tirer les lauriers de la victoire et du succès.. !

Vous direz sans doute, nous sommes fous, oui, sans doute .. ! Mais, je crois personnellement que ça prend toute sorte de monde pour faire un monde. Très souvent, aux files de ma vie, j’ai voulu prendre le temps de dessiner la carte. Dessiner, la carte de telle manière qu’en fin je pourrais la signé et quelque part mon nom y soit attaché pour la prospérité. Mais,en vain .. ! J’étais déjà sur un autre chemin !

Mais, à chaque fois, que j’ose prendre 2 secondes, juste pour avoir l’idée de réviser mes notes.. ! un terre sans demande d’explorer ! Ou encore, on me demande de l’explorer.

A regarder d’œil extérieur, beaucoup disent Wow, les beaux défis, l’adrénaline au max.. ! Oui, mais c’est la seule chose que vous aurez.. J’ai à mon actif plusieurs expériences. Mais, très peu d’entre elles, j’ai eu les lauriers. C’est souvent les autres, ceux qui me suivent qui a cette chance.

J’ai fini par comprendre et à accepter d’une certaine manière que je n’aurais jamais la reconnaissance pour ce que j’ai fait ! A prêt tout, il y a si peu de gens qui ont su ou encore qui savent tous les chemins que j’ai tracés.. !

Surtout au fond, tant de gens ont voulu tracer de belle route pour moi, mon père, ma famille, des amis et parfois même des supérieurs.. Et je n’ai jamais su les emprunter, je n’ai jamais su comment on pouvait les emprunter.. Car, toute ma vie on m’a demandé, on m’a demandé de vivre dans ces « no man land’s ». Un jour, peut-être, je pourrais regarder en arrière !

Par contre, détrompez-vous tout de suite, je ne cherche pas à recevoir un merci et encore des lauriers. Je veux simplement, vous éveille que parfois, lorsque vous pouvez marcher dans une terre connue.. il y a eu un fou comme moi, qui a défoncé des portes, tassé les roches du chemin ou simplement balisé celui-ci pour celui qui a dessiné les cartes que vous utilisez.

La prochaine, je vous en pris, que vous voyez un « Path finder », dites-lui merci.. Même si vous ne savez pas pourquoi, lui, il le saura !

P.S. Si vous me cherchez.. qui sait, je suis peut-être déjà parti chercher un autre chemin !


“J’étais Dyslexique quand j’étais plus petit, mais maintenant c’est parti”

décembre 29, 2011

Lorsque j’explique aux gens qui m’en tours que je suis un dyslexique, que je souffre de Dyslexie. Cette belle phrase partage la première position avec l’inversion de lettres.

Il suffit de demander à tout dyslexique, s’il y avait une pilule magique pour ne plus l’être, et ce, même se cette pilule aurait d’autres effets secondaires. Je crois que nous serions plus à la prendre moi le premier j’en suis sur!

Mais, il n’existe pas de solution miracle. Je suis né, et je vais mourir dyslexique. Par contre, il est vrai de dire qu’on peut trouver des moyens compensatoires, voir des outils qui vont réduire l’impacte.

Je sais qu’il existe plusieurs spécialistes qui peuvent nous enseigner des méthodes qui vont nous aider à mieux apprendre à lire et à écrire avec une meilleure qualité. Mais, la meilleure de ces méthodes ou de ces outils ne changera pas le fait que le problème dans notre cerveau existe.

Car, la dyslexie s’est d’abord un problème d’interconnexions dans notre cerveau. L’information ne s’échange pas ou ne se transfert pas correctement. Je voudrais bien vous fournir une explication scientifique. Mais, je ne suis pas un neurologue ou autre spécialiste du cerveau.

Avoir une main couper, on peut ajouter une prothèse. Mais, même la meilleure des prothèses ne remplacera jamais la main qui a été coupée.

C’est presque la même chose avec notre cerveau. Mais, lui on ne peut pas lui mettre de prothèse. On peut seulement lui apprendre à travailler différemment. Voir lui apprendre à utiliser d’autres chemins qui ne sont pas naturels pour arriver à faire le travail.

Oui, avec beaucoup d’efforts, un effort qu’il faut être dyslexique pour comprendre, on peut arriver à faire comme si notre problème de dyslexie avait apparu!

Aux files des années, à force de travail. J’ai pu améliorer mes compétences rédactionnelles et en lecture. Mais, je reste et je resterai toujours dyslexique. Et à chaque mot, que j’écris ou que je prononce, je dois faire des efforts, penser, articuler chacune des lettres, ou les syllabes, pour ne pas confondre mon interlocuteur.

C’est un peu comme si vous devriez penser ou réfléchir comment faire un pas, à chaque pas que vous faites dans une journée. C’est fou, vous me direz! Et c’est pourtant ce que je fais à chaque fois que je compose un mot. Dieux mercis, mon cerveau roule à la vitesse de formule un!

Donc, affirmez qu’un jour, j’ai été dyslexique un jour et que maintenant, je ne le suis plus ..! C’est complètement stupide!

Mais, souvent les gens confondre un trouble quelconque d’apprentissage, voir un problème d’attentions avec la dyslexie. Ou encore, une méconnaissance de la langue. Tout des problèmes avec un effort normal, on peut arriver à compenser.

J’ai connue souvent des personnes étant jeunes avaient de difficultés avec la langue française. Mais, qui n’était pas pour autant dyslexique. Leurs mauvaises connaissances de langues françaises s’expliquaient souvent par un mauvais apprentissage ou manque d’efforts dans cette étude de langue.
Qu’on soit ou non dyslexique, apprendre une langue demande des efforts et si on ne les met pas! Nous n’aurons pas les résultats. Donc, je crois que ces soi-disant dyslexiques qui par magie ne le sont plus. Ne l’ont jamais été! Il avait simplement de la difficulté avec la langue que l’effort et une bonne méthode ont réussie à surmonter.

Il est vrai de dire qu’il y a plusieurs niveaux de dyslexie. Du très léger au très sévère, les pires cas, que j’ai lus, étaient des gens qui étaient incapables d’écrire ou lire.

Donc, la prochaine fois que vous affirmerez quelque chose du genre! S’il vous plait, vérifiez la validité de votre affirmation. Car, je vous l’affirme, elle est très blessante!

A titre d’exemple, j’ai lu d’une page à l’autre plusieurs grammaires françaises, sans compter le nombre d’heures innombrables à apprendre le français! Et malgré tout ça, je n’écris pas encore avec le niveau de ma connaissance du français. Si seulement, les interconnexions nécessaires entre ma connaissance du français et les mécanismes rédactionnels se faisaient correctement. Je serai surement un meilleur écrivain.. Et qui peut-être digne d’un prix Goncourt (je rigole!)

On nait dyslexique et va mourir dyslexique. Seule certain impact dans nos vies vont d’atténué avec le temps. Mais, ça ne disparaîtra jamais! Qu’on se le tienne pour dit!


Pour Noël, j’ai demandé?

décembre 17, 2011

J’ai demandé pour Noël, le bonheur et la paix dans le monde! Le Père Noël, il m’a répondu qu’il voulait bien m’en donner. Mais malheureusement, il était en rupture de stock ..!

Il avait eu trop de demandes cette année encore! J’ai demandé pour Noël, des caisses et des caisses de fusil qui ne tuent pas ou ne blessent pas personne. Je voulais les donner à tous les soldats de la terre! Mais, le Père Noël, m’a dit que ses ingénieurs n’avait pas fini le désigne de ces fusils!

Après avoir demandé la paix et les fusils qui ne tuent pas ..! et qu’à chaque fois, le Père Noël ne pouvait pas acquiescer à mes demandes! Je devais trouver quelque chose de plus simple!

J’ai travaillé très fort! Et j’espère avoir trouvé! Le cadeau idée que j’aimerais tous ait un jour!

Donc, j’ai demandé pour Noël, que toutes les personnes que je croiserai sur mon chemin! Trouve une personne, une sœur, un frère, une mère, un père, un oncle, une tante, un neveu ou tout simplement un ami qui sera là pour lui! Lui pour quelque seconde ou pour toute la vie. Une personne qui le fera sentir si important! Que même la course folle de Noël pourrait s’arrêter pour ce temps!

Mais, cette fois-ci, avant de m’accorder le cadeau demandé, le Père Noël s’arrêta une minute et me demanda! Pourquoi, qu’à chaque fois que j’ajoutais un nouvel élément c’était toujours pour l’offrir aux autres!

J’ai dû prendre quelques minutes pour lui répondre, lui donner la meilleure réponse que je pourrais trouver!

Je pourrais demander toutes les richesses du monde! Et du jour au lendemain, je pourrais les perdre!

Je pourrais demander bien des choses purement matérielles! Elle m’apporterait surement un bonheur.. Mais, j’ai peur qu’il soit de courte durée!

Mais, tout ça! Ne m’apporterait pas tout le bonheur, de vous ma famille, vous mes amis, vous le passant qui me fait un sourire ou qu’il est tout simplement courtois avec moi et les autres! Je ne veux rien pour moi! Car, à mes yeux, que je vous voie, quand je parle ou échange avec vous, ou simplement que je reste à vos côtés en silence. Là, je me sens l’homme qui le plus riche sur terre! Là, je sais que le matériel que je pourrais avoir! Ne remplacerait jamais le bonheur que vous ma famille (mes 2 sœurs, mes deux beaux neveux, ma mère et bien sûr ma conjointe (et sa famille aussi!)) , vous mes amis!

Donc, ce beau cadeau que la vie me l’a donné, je l’ai et je le reçois chaque jour que je suis avec vous!

Donc, je n’ai plus à le demander! Alors, aujourd’hui, j’ai demandé pour Noël que vous aussi, vous ayez ce magnifique cadeau ..! Car, je le sais, le bonheur dans vos yeux, voir juste pour un instant! Me fera un beau cadeau de Noël!

Joyeux Noël et bonne heureuse année, remplie de petits moments magiques avec vos proches.


Le châtiment des gens différents !

décembre 1, 2011

Ces jours-ci nous avons appris avec grand regret  qu’une jeune adolescente qui avait tout pour elle, s’est suicidée. C’est triste ! C’est toujours triste !

Ce qui pour cette jeune fille à bout qu’elle a dû subir le châtiment des gens différents. Ce châtiment c’est bien l’intimidation sous toutes ces formes.

Moi, je sais doit on parle ! Car, il y a long temps ! J’ai été aussi l’une de ces trop nombreuses victimes. Moi, j’ai eu cette chance, d’avoir de bons amis, une famille qui ont pu m’aider. Mais, aussi un courage pour renverser les mers et les mondes. Mais parfois, cela ne suffit pas.

Il est si facile de dire des noms, de voler les choses, l’argent, user de forme ou d’une autre violence pour détruire une personne qui en apparence qui est différent de nous.

S’attaquer à un être seul si on est 3 ou 4, se ne demande pas de gloire. Donnez un coup de poing ou un couper à une personne qui ne vous rendra pas .. c’est une chose simple !

Mais parfois, cette violence faite par des gens nous envoie un message que nous ne voulons pas lire ou écouter ! Je ne suis pas psy. Je suis juste un homme qui a vécu ce châtiment.

Mais, moi à l’époque, le fait de ne pas me défendre, d’accepter ces formes de violence. C’était pour moi, ma manière d’exprimer une douleur d’être différents. J’aurais voulu être aussi membre de cette gang. D’être comme les autres. Ce que je n’étais pas et ce que je ne serai jamais !

Le plus grave de l’histoire, c’est que les gens qui auraient pu intervenir. Les autres étudiants, les professeurs, les directions d’écoles ne sont jamais intervenues. Ils l’ont fait seulement le jour où j’en eus assez ! Que j’ai fini par l’exprimer tellement fort qu’il ne pouvait plus faire semblant de ne pas entendre ou ne pas voir.

C’est dur, vous ne pouvez pas l’imaginer, subir de l’intimidation ! Mais, le plus difficile, la plus cruelle de l’histoire ! C’est le pire châtiment, le châtiment d’exclus et de voir les gens qui pourraient intervenir et qui ne le font pas.

On peut tous, même un enfant, peu comprendre que son camarade ne sait pas l’impact de ce qu’il nous fait subir. Mais, une personne en autorité qui ferme les yeux. N’écoute pas notre demande à l’aide. Là c’est un châtiment extrême.

Car, nous ne savons plus par où nous tourner, si ce n’est d’utiliser bien à contre cœur à prendre de moyen que nous n’aurions jamais voulu prendre. C’est bien, et j’en suis sûr, c’est qu’à fait cette jeune adolescente.

Qu’attendez-vous pour agir, pour écouter vraiment écouter ceux qui vous demander l’aide ! Qu’attendez-vous pour agir, quand vous voyez quelque chose d’inacceptable. Quand vous voyez une forme ou d’une autre, intimidation.

Parfois, ce n’est pas les grands gestes d’éclat qui compte. Mais, il faut agir ! N’attendez plus qu’il ait un autre suicide, qu’il est un autre acte de violence en réponse à l’intimidation reçue. Que l’intimider devient aussi celui qui fait l’intimidation à d’autres.

Levez-vous debout, et agissez ! C’est tard, mais pas trop tard j’espère !

Et en terminant, pour ceux qui subissent cette intimidation, ne perdez pas courage ! Essayez de tout cœur de ne pas tomber dans la violence réactive ! Ne perdez pas courage, ce n’est pas facile, il y aura un jour ou l’autre une personne pour vous aider ! Moi, j’en ai eu une personne et aujourd’hui, je lui dis MERCI !

C’est un veux pieux, mais, j’espère qu’aux files du temps, ce châtiment va disparaître.


Une mer sans port

janvier 22, 2011

Certain d’entre vous, vous avez aimé le texte de mon « comming out » sur ma dyslexie. Ce texte s’intitulait « Une tempête sans fin tempête sans fin ». Dans ce dernier, je parlais de mon parcours scolaire alors que dans le présent texte, je vais aborder ma vie professionnelle.

Imaginez que vous naviguez sur un bateau, un bateau solide comme le roc. Un bateau qui heureusement a été conçu pour naviguer sur les 7 mers, peut-être même les 14!

Sauf que, tout bon marin vous le dira, même si vous avez le meilleur des bateaux, il faut de temps en temps le ramener dans un port pour vous permettre d’effectuer certaines réparations inévitables, pour des bris causés lors d’une ou plusieurs tempêtes. Et on s’en doute, lorsque se lève le grand vent du large, il faut avoir un bateau dans le meilleur état possible, en plus d’avoir le meilleur équipage prêt à affronter tout ce qui peut arriver en mer.

Préparer mon équipage, préparer longuement mon bateau, c’est ce que j’ai fait en allant jusqu’à l’université, en lisant, en étudiant tout ce qui, je croyais, qui pouvait m’aider à devenir d’abord un bon matelot, ensuite un bon capitaine le temps venu.

À chaque fois que je vivais une difficulté dans mon parcours scolaire, je me disais: “ce n’est pas grave, tu n’as qu’à redoubler d’effort, à viser toujours d’être le meilleur. Tout ce travail titanesque te permettra d’avoir un jour une belle carrière.” C’est que je me disais tous les soirs avant de m’endormir.

Surtout les soirs où j’arrivais tout seul à mon appartement après une marche de 30-35 minutes dans les « belles côtes » de Chicoutimi, n’ayant pas l’argent pour prendre l’autobus. Cet argent, j’en avais besoin pour me payer des livres, des revues en informatique pour m’aider à devenir encore meilleur, payer les cours, payer la bouffe pour survivre.

Tous ceux qui me connaissent en personne, ceux qui me connaissent vraiment, savent que malgré le savoir que j’ai accumulé, j’essaie de n’avoir jamais la grosse tête. Tout ce savoir est là pour aider les autres et être à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre de moi.

J’avais, et j’ai toujours, de grandes ambitions, sinon pourquoi j’y ai tant mis d’effort? Et je gardais en tête que quand on veut atteindre les plus grands sommets, il faut travailler avec les meilleurs. C’est pourquoi j’ai choisi de faire partie de la marine (ma façon de parler de mon parcours dans des grandes firmes de consultations en informatiques.) Après tout, j’avais construit un bateau pour naviguer, ce n’était pas que pour Mistook (un petit ruisseau qui coulait sur la terre de mes aïeux).

J’avoue, j’avais peut-être une trop belle image de cette marine. Mais, dans le premier corps de marine dont j’ai fait partie, le « Oui monsieur », je savais le dire, même quand j’allais répondre aux demandes.

Tout n’a pas toujours tourné en tempêtes : j’ai eu la chance de travailler avec 2 bons capitaines qui m’ont grandement permis de prendre la barre en main. Parfois je pense qu’ils avaient oublié le sextant, mais je me disais : « À la guerre comme à la guerre ». Ils disaient d’aller par là, allons donc découvrir de nouvelles terres.

J’ai dû relever des défis pour lesquels je n’avais aucune idée comment me lancer. Parfois, lors de mes succès, j’avais droit à de petits mercis. Mais la plupart du temps, on ne regardait même pas le travail impossible que j’avais accompli, seulement les choses que j’avais oubliées en cours de route. À découvrir de Nouveau Monde, parfois, arrivé en Amérique, on peut se penser en Inde!

À chaque fois qu’il y avait le feu quelque part, je ne sais pas pourquoi, dans les téléavertisseurs qui sonnaient, c’était mon nom qui était appelé. Lorsqu’il y a un feu, il ne faut pas attendre que tous les murs de la maison soient incendiés avant d’appeler les pompiers. Même le meilleur de pompiers ne réussit pas toujours à sauver la maison dans ce genre de situation.

Pourtant, j’ai vécu très souvent ce genre de situation. C’est moi qui entrais dans la maison en feu pour aller sauver les enfants, le char, le chien et même le poisson rouge. Mais quand tu sauves tout le monde, tu n’as pas le temps de voir arriver le journaliste qui est là pour la belle photo du pompier et de l’enfant sauvé des flammes. Tu es déjà reparti en sauver un autre.

Comme le grand frère, j’aidais l’un et l’autre, sans regarder le compteur. Mais, parfois, il y a en qui regardent tourner le compteur pour nous. Combien de fois, je suis fait reproché d’avoir fait trop d’heures, des heures que je passais à m’assurer que le gréement était bien attaché, car personne ne l’avait fait.

Quand arrivait le temps de médailles, d’avoir mon nouveau jalon, mon nom ne sortait jamais. C’est sûr : Quand tu fais mille et une choses, tu ne peux pas faire mille et une choses avec excellence.

Sauf que lorsque le bateau manquait de provision, alors là mon nom était en tête de liste. Donc, j’ai fait un et un autre de ces corps de marines. J’ai même travaillé pour la marine civile à l’occasion.

Une tempête, voire même un tsunami se levait à l’horizon, j’étais là sur le pont, et même à la barre du bateau. Mais détecter les icebergs sans jumelles ni radar, ce n’est pas toujours évident. Il faut tout simplement faire de son mieux.

Je ne dis pas que je n’ai jamais fait d’erreur! Je sais que parfois, j’aurais pu faire mieux. Mais ce n’était jamais de la mauvaise volonté. Certaines perfections m’étaient impossibles à atteindre, comme par exemple écrire un texte sans faute de français. Dieu que j’aimerais! Mais, il me manque une pièce ou peut-être plusieurs.

Je sais aussi que je ne fais pas et je n’ai jamais fait rien comme les autres. Mais, ai-je vraiment choix? En tout cas, si je regarde mon parcours scolaire, je constate que pour réussir, j’ai dû inventer mon chemin. C’est aussi ce que j’ai du faire durant mon cheminement professionnel, peut-être trop souvent.

J’ai aussi appris à la dure, qu’à vouloir apporter le changement et le faire, on n’est jamais bienvenu. Pourtant, je pense que je ne pourrais pas faire autrement.

Il y a aussi certains qui croyaient que j’aurais dû me contenter de rester matelot, ne pas vouloir occuper moi aussi le rôle de Capitaine. Mais pourquoi je n’aurais pas le droit? J’ai aussi fait mes devoirs.

J’y ai cru longtemps que je pourrais y arriver dans un corps de marine. J’en ai fait plusieurs, en souhaitent finir par trouver le mien, un où je pourrais exploiter mes forces et qui comprendrait aussi mes faiblesses. Je ne suis pas parfait. Mais, j’y travaille! :)

Mais, après en avoir fait plusieurs, les portes finissent par se refermer. Le seul choix qui me reste, demeurer chez-moi ou devenir mercenaire. Je vous laisse deviner ma réponse? Remettre sans fois sur le métier, ça me connait.

Je suis donc devenu mercenaire. Mais, on ne donne jamais les belles missions aux mercenaires, on donne seulement les missions dont personne ne veut. Les missions remplaçables comme ils les appellent.

Imaginez le mercenaire qui ne travaille pas comme les autres. Parfois, c’est pratique de l’essayer, et si ça ne fonctionne pas, on le remplacera par un autre. C’est qui m’est arrivé trop souvent! On voulait avoir mes idées, mon expertise, mais pas le gars!

J’ai maintenant mon bateau, je suis capitaine! J’ai cependant subi plus d’une tempête. Il faudrait que je retourne dans un port pour réparer un peu. Mais, tous les ports que j’ai vus étaient soit de belles illusions, soit des ports fermés ou inaccessibles.

Donc, depuis le début de ma carrière, j’ai navigué sur des bateaux, à titre de matelot ou encore à la barre de mon bateau, en pleines tempêtes, sans carte ni direction.

Par contre, cette fois-ci, je vois venir les signes de la tempête, peut-être tsunami. Je ne sais pas si cette fois mon bateau survira! Et comme, je suis prévenant, j’ai enfilé ma combinaison de survie et vérifié mon canoë de sauvetage.

Je suis prêt, s’il faut, je finirai de traverser cette mer sans port à la nage et qui sait, j’y trouverai peut-être une petite Île pour m’y reposer un peu.


La pire job aux mondes

janvier 17, 2011

Avec ce titre fracassant, vous demandez sûrement de quel métier que je vais vous parler. Pourtant, je suis sur que dans votre entourage, il y a au moins une personne qui l’exerce métier.

En plus, ceux qui exerce métier, le font gratuitement. Tellement que la plupart du temps, ces travailleurs, on leur donnerait tout l’argent du monde pour changer de métier, et je peux affirmer, nous n’accepterions jamais de démissionner. La terre et l’Homme ne survivraient pas un jour sans que ces gens n’effectuent leur travail.

C’est un métier de fou. Lorsqu’on l’exerce, on le fait sans salaire ni récompense. On le fait juste parce qu’on croit qu’il doit être fait. De plus, je crois que la terre ne serait pas la même sans ces travailleurs.

L’avez-vous trouvez, c’est quoi ce métier de fou…? Pas encore ! Pourtant rappelez-vous le dernière fois dont vous avez eu besoin. Je suis sur qu’une personne est venue à votre aide. Une personne qui l’a fait sans jamais demander son reste.

Ces personnes, ces héros de l’ombre qui sont toujours là lorsqu’on a besoin d’eux. Ils répandent les p’tits gestes, le temps d’écoutes, tout ce qui est nécessaire pour rendre heureux l’autre. Il sème le bonheur à la poche, mais tout en le faisant parcimonie.

Faire tout ça, ce ne peut pas être la pire job au monde ! Vous pensez, vous le direz peut-être. Pourtant, je peux le confirmer que oui. Ces gens dont le cœur est plus grand qu’eux même. Ils n’ont pas reçu l’option qui pourraient parfois les aider à choisir à qui ils donnent se précieux réconfort. Encore, en quelle quantité il serait raisonnable de donner. La seule chose qu’il savent .. c’est donner.

Parfois, le don la générosité est sans borne. Ils croisent des gens, dont leur intention, n’a rien de comparable avec eux. Ces derniers savent malheureusement profiter de cette grande générosité et même en abusé.

Il est facile d’abuser d’un bon gars. Il ne sait pas dire « Non ». On n’a même pas besoin de lui demander. Il est là pour rendre service. La pour donner, même parfois donnez ce dont il aurait tant besoin.

Mais, lorsque son tour arrive ! Lorsque lui aussi après avoir tant donné qu’il a besoin. Là personne n’est là pour l’aider. Et comme, il ne sait pas plus demander. Il se retrouve souvent tout seul. Souvent épuisé d’avoir tant donné.

Je suis sur que vous en connaissez de ces hommes et des ces femmes dont leur générosité n’a pas de limites. Il me reste plus qu’à espérer, que la prochaine fois que vous verrez ce super héros de l’ombre. Vous n’attendrez pas qu’il vous demande de l’aide avant de lui en donner. Car, j’en suis sur, il ne vous demandera jamais de l’aide.

Ce n’est pas par fierté. C’est simplement qu’on ne lui a jamais appris à demander. Et parfois, on ne leur a jamais donné ce droit de le faire.

Donc, être un bon gars (ou une bonne fille), c’est vraiment la pire job du monde. On donne tout sans rien recevoir en retour. A l’exception d’un si rare merci !


Et si on posait la réflexion pour une meilleure année 2011.

décembre 31, 2010

Elle se termine pour laisser la place à une nouvelle. Cette belle année 2010 remplit de belles surprises.

J’espère que mon souhait lorsque j’ai lancé. En lançant ce blogue « Un homme qui marchait sur terre! » a permis d’aider aux moins une seule personne. Aidez seulement à ne pas perdre courage. Aidez juste à continuer !

Je vous souhaite que de voir plus « D’un homme qui marchait sur terre! » pour partager et faire le bonheur des gens aux tours de vous. Que l’an 2011 qui arrive à grands pas puisse faire ressortir ces héros sans gloire. Des gens qui vont aider les autres sans attendre leur dû.

J’espère que plus de personnes chercheront à aider leur prochain sans regarder la différence qu’il a ou pas avec lui. Juste par générosité.

Bonne, Heureuse et surtout une Généreuse Année envers vos proches et amis. Et pourquoi, pas à l’inconnue rencontrer au tournant d’un coin de rue.


Le livre, le Katana et la plume !

décembre 5, 2010

Cette semaine dans mon cours d’anglais, nous avons un exercice particulier à faire. Il fallait construire notre logo, notre armoire.

Chose banale en apparence, mais essayée je trouve des images qui pourrait bien vous décrire. Comme, je suis un « bon étudiant  ;)  », j’ai fait cet exercice.

La nature m’a donné beaucoup de talent, mais quand il est arrivé à celui de savoir dessiner, le budget était épuisé. Donc, à défaut de vous faire un beau dessin. Je vais vous la décrire.

Il ne faut pas regarder l’objet seul, mais pour ce qu’il représente.

1-Le livre

Commençons par le livre. Le livre, le savoir et la connaissance qu’il nous permet d’acquérir. Tout ceux qui me connaissance, savoir ma soif sans fin d’apprendre. Une soif, j’en ai peur, qui ne sera jamais comblée vraiment.

La connaissance d’apprendre sur une multitude de sujets. Bien sûr, oui sur l’informatique. Mais, sur la culture en générale. De petite chose de la vie jusqu’aux connaissances qu’on enseigne dans nos universités. Toutes choses qui peuvent être utiles de savoir dans la vie.

2-Le Katana

Le Katana était l’une des armes principales des samouraïs, c’est fameux guerrier japonais. Ils étaient reconnus pour un code d’honneur, le Bushido qui avait de règles morals stricts.

Pour bien gens, dont moi le premier, la première idée lorsque je pense au Samouraï. C’est leur sabre qu’ils mettaient aux services des autres.

Mais, peut de gens savent que c’était des maîtres artisans, et comme ils les appelaient des légendes vivantes. Car, ils possédaient un savoir qui prend une vie à acquérir et à transmettre. Ce savoir était transmis, ce qu’on pourrait par le maître à son disciple.

3-La plume

La plume, si vous être ici sur ce blogue, vous savez, j’aime écrire. Mais, je n’ai pas juste écrire pour écrire. Mais pour transmettre mes connaissances et les partages.

J’ai accumulé beaucoup de connaissance aux files de mes années d’études. Mais, peu import la somme de connaissance qu’on cumul, on ne devrait jamais la garder pour soi.

C’est pour cela, la plus prend toute son importance. Car, je veux partager et transmettre ma connaissance.

Le faire avec honnêteté et par honneur d’aider les gens. En construisant des formations, en bloguant bien. Ou tout simplement d’aider mon prochain à améliorer sa connaissance.

4-Conclusion

J’aime apprendre, mais c’est d’abord pour la redonner. La donner sans attendre, donner bien sûr sans attendre en retour.

Je suis et je serai toujours un homme d’honneur, même si je ne respecte pas à la lettre le code guerrier (Boshido). Mais, j’essaie de faire le bien. Je crois qu’un « Homme » sans honneur, n’est rien! Tout comme celui qui a de l’honneur, mais qui ne fait pour son prochain.

Donc, l’amour de la connaissance, oui, je l’aurai toute ma vie. Mais, ce n’est pas pour tapisser mes murs. Mais pour aider les gens à l’acquérir

Et pour ce qui est de mon honneur, j’ai déjà répondu à cette question dans ce billet : si vous deviez choisir ?

En terminant, je vous invite à faire l’exercice de votre côté


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