Si je me pouvais me dire un message à moi à 14 ans ?

février 17, 2013

L’idée de ce petit billet en écoutant une émission  avec  psychologue qui discutait avec de femmes célèbres. Elle leur posait cette petite question. Si tu pouvais te dire quelque chose, un message, à toi-même à 14 ans.

Je me suis amusé de faire, pour moi-même, cette petite réflexion et je vous la partage donc ici. Qu’est-ce que je pourrais bien me dire qui me serait si significatif.

C’est simplement une petite pensée qui était accrochée sur mon mur. Je pouvais la voir de mon lit le soir et je la lisais à tous les soirs.

Le texte était : « Je ne peux pas te promettre une traversée tranquille. Mais, si tu ne lâches pas, je peux te promettre une arrivée à bon port ».

Aujourd’hui, je ne l’ai plus affiché sur mon mur. Mais, elle est aussi significative qu’autrefois. C’est donc pour cela que je me dirais à moi-même à l’âge de 14 ans. « Je ne peux pas te promettre une traversée tranquille. Mais, si tu ne lâches pas, je peux te promettre une arrivée à bon port ». Tu en vivras une puis une autre tempête. Certaine, tu croiras qu’elles te jetteront à terre. Mais, si tu te souviens que si tu ne lâches pas, un jour tu arriveras à bon port. Aucun d’elle ne détruira pas.

La route sera longue,  les cartes seront à construire ! Mais dans les pires moments, où tu penseras tout abandonner, que tout est perdu, que  cela n’en vaut pas la peine de continuer. Au besoin, mets un genou par terre, c’est permis. Mais, continue. La vie te mettra de l’aide qui te sera utile.

Aujourd’hui, je sais, je ne suis pas encore rendu à bon port. Je sais que je devrai encore passer plusieurs tempêtes. Mais, je sais et j’ai confiance que j’arriverai à ce bon port.

Et pourquoi pas, peut-être, que je verrais un moi-même de  vieillard, pour me laisser un autre message d’encouragement ou de sagesses.

A tous mes lecteurs de billets, si ça vous tente, de vous laissez un message à vous-même à 14 ans, ne vous gênez pas de le laisser en commentaire. 


Payez aux suivants

juin 5, 2010

Je suis assis dans mon salon en train d’écouter le film « Payez aux suivants ». Dans ce film, il y a un petit garçon qui pense à ce concept de donnée, donner sans compter à trois personnes suivantes. Et ces trois personnes devront en faire autant en retour.

Beau concept, j’avoue. Mais, si nous le mettions en œuvre! Juste en aidant une personne, deux, trois, dix .. Cent personnes ce n’est pas important ! Faisons-le simplement!

Ce n’est pas nécessaire de donner une Jaguar ! Prenons simplement d’aider son voisin. Prenons le temps de l’écouter au besoin. Mais, n’oublions pas faisons-le sans jamais ne rien attendre en retour !

Et si jamais, une seule de nos trois personnes en faisant autant ! Peut-être que le monde, notre monde en serait meilleur.

Arrêtons d’être orientés vers notre petite personne. Aidons les autres. S’en me venter, ceux qui me connaisse savent bien, quand je peux, j’aide mon prochain. Mais, quand je regarde mon compte en banque, mon compte des bontés que les autres m’ont donné aux fils du temps.

Si je voulais payer, payer seulement les intérêts des bontés que j’ai reçues ! Ce n’est pas à trois personnes que je devrais payer à des millions de personnes.

En terminant, si preniez 2 minutes, seulement 2 secondes ! Pour faire le compte peut-être vous aussi, vous aurez quelque intérêt à payer à une ou deux personnes !

Pour continuer la réflexion, je vous invite à lire le billet de mon amie Evè-Catherine Lalonde : http://bit.ly/9CJWjN


Maman, Maman !

mai 9, 2010

Maman, Maman, tu nous as ouvert ton propre corps pour nous permettre de  voir un jour, la lumière du soleil, la lumière de ton sourire. Ce passage vers la vie, n’a laissé s’en aucun doute une trace indélébile dans celui-ci.

Mais, le jour arriva où nous avons pris vie. Vie dans ce monde si froid, si inconfortable par rapport à ce petit nid douillait que nous étions. Mais, tu étais là pour prendre soins de nous. Le jour avec ton grand sourire. Même, la nuit lorsque nous pleurions pour crier à notre manière à haute voix, j’ai faim, j’ai froid, j’ai besoin. Tu étais là !

Les jours, les mois, même des années ont passé. Mais, tu étais, tu as toujours été là, là présente pour prendre soins de nos bobos, pour nous apporter une petite collation ou juste pour nous écouter.

Tu y as consacré les heures peut-être avec les temps, des années. Mais, le seul salaire que tu demandais était à l’occasion c’était qu’on te dise simplement un merci.

Aujourd’hui, les années ont passé, et lorsqu’on regarde un peu arrière ! Et nous pouvons voir un innombrable de fois que tu as agis, sans que tu es eu le retour de ce que tu méritais !

Même trop souvent, tu n’a pas reçu le petit salaire que tu nous demandais, ce si petit merci !

Mais, aujourd’hui, en ce jour des fêtes des Mères ! Nous avons le devoir en cette journée, de nous rappelez de toutes les fois que nous avons oublié de te dire ce merci !

Qu’aurions-nous fait sans toi ! Donc, je trouve important aujourd’hui dire MAMAN, MAMAN MERCI, MERCI pour toutes les fois oubliés  du passé, du présent, mais aussi du future. Car, nous ne serions pas les hommes et les femmes que nous sommes sans vous nos mères !

MERCI MAMAN !


Tout le monde en parle !

avril 24, 2010

Tout le monde en parle, tous apportent des solutions ! Mais, est-ce qu’il y a quelqu’un qui a demandé aux principaux intéressés, les décrocheurs eux-mêmes !

Je ne crois pas d’avoir une ou des solutions à ce problème. Mais, je crois que beaucoup de gens voient le problème à l’envers. Il ne faut pas chercher à garder les décrocheurs à l’école.

Mais si on les aidait, plus tôt les aider à s’accrocher ou à raccrocher à quelques choses de constructives pour eux que de s’acharner à dire qu’il y a un problème. Un grand sage à dit « L’école n’est pas faite pour tout le monde ! ». Il avait raison.

Pourtant, j’ai un parcours, qui selon certains me conduisait directement aux décrochages scolaires. Je me suis toujours raccroché à mes idées. Mes idées de mon projet, mon projet fou de suivre de longues études. Et malgré, les diplômes que j’ai aujourd’hui, je continue.

Mais, le chemin que j’ai trouvé pour moi n’est pas fait pour tout le monde. Certains le prendront d’autre pas ..! Il faut trouver le sien. Mais, trop souvent si nous ne réussissons pas dans le chemin tracer par nos pères et nos paires. Nous sommes dans l’erreur.

Avec mon diplôme universitaire, mon cumul d’expériences professionnelles, je n’ai pas suivi le chemin que mon père et mes paires avaient tracé pour moi. Beaucoup pensait que je ferais telles ou telles choses. Pourtant, j’ai pensé et fait différemment !

Donc, au lieu de chercher à garder à l’école à tout prix ces soient disant décrocheurs ! Aidons les trouver leurs chemins. Donnons-leur le coffre et les outils dont ils auront besoin tout au long de leur vie.

Peut-être, après une certaine expérience de vie ! Après avoir atteint à une meilleure maturité, ils reprendront peut-être les chemins que leur père et leurs paires avaient tracés pour eux. Mais, peu importe, ils ont droits de choisir et aussi le devoir de s’assumer.

Et beaucoup de ces gens, ces soi-disant « décrocheurs » , si nous ne les avions pas eu. Pas eu, leur vision de voir autrement, le Québec, ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. En ne nommant qu’un exemple parmi tant d’autres. Qu’est-ce que  le Québec, serait sans ce petit homme nommé Joseph-Armand Bombardier, qui était aussi un l’un de faux décrocheurs.

J’en connais, vous en connaissez plusieurs de ces gens, qui pour une raison ou une autre, ne fonctionnent pas dans le cadre normal. Mais, sont-ils dans l’erreur pour autant?

Si oui, votre humble serviteur l’est ! Mais, détrompez-vous, il  ne changera pas d’attitude. Aidons tout le monde à trouver sa voie. Et peut-être le Québec, de demain sera différent et je crois surement meilleure.

Je ne dis pas qu’il faut encourager le décrochage scolaire. Mais, j’en courage quiconque de trouver sa voie. Mais, de  trouver sa voie, ne sera jamais dire abandonner où de choisir le chemin le plus facile. Mais, prendre les moyens et les outils pour y arriver.


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