Pour Noël, j’ai demandé?

décembre 17, 2011

J’ai demandé pour Noël, le bonheur et la paix dans le monde! Le Père Noël, il m’a répondu qu’il voulait bien m’en donner. Mais malheureusement, il était en rupture de stock ..!

Il avait eu trop de demandes cette année encore! J’ai demandé pour Noël, des caisses et des caisses de fusil qui ne tuent pas ou ne blessent pas personne. Je voulais les donner à tous les soldats de la terre! Mais, le Père Noël, m’a dit que ses ingénieurs n’avait pas fini le désigne de ces fusils!

Après avoir demandé la paix et les fusils qui ne tuent pas ..! et qu’à chaque fois, le Père Noël ne pouvait pas acquiescer à mes demandes! Je devais trouver quelque chose de plus simple!

J’ai travaillé très fort! Et j’espère avoir trouvé! Le cadeau idée que j’aimerais tous ait un jour!

Donc, j’ai demandé pour Noël, que toutes les personnes que je croiserai sur mon chemin! Trouve une personne, une sœur, un frère, une mère, un père, un oncle, une tante, un neveu ou tout simplement un ami qui sera là pour lui! Lui pour quelque seconde ou pour toute la vie. Une personne qui le fera sentir si important! Que même la course folle de Noël pourrait s’arrêter pour ce temps!

Mais, cette fois-ci, avant de m’accorder le cadeau demandé, le Père Noël s’arrêta une minute et me demanda! Pourquoi, qu’à chaque fois que j’ajoutais un nouvel élément c’était toujours pour l’offrir aux autres!

J’ai dû prendre quelques minutes pour lui répondre, lui donner la meilleure réponse que je pourrais trouver!

Je pourrais demander toutes les richesses du monde! Et du jour au lendemain, je pourrais les perdre!

Je pourrais demander bien des choses purement matérielles! Elle m’apporterait surement un bonheur.. Mais, j’ai peur qu’il soit de courte durée!

Mais, tout ça! Ne m’apporterait pas tout le bonheur, de vous ma famille, vous mes amis, vous le passant qui me fait un sourire ou qu’il est tout simplement courtois avec moi et les autres! Je ne veux rien pour moi! Car, à mes yeux, que je vous voie, quand je parle ou échange avec vous, ou simplement que je reste à vos côtés en silence. Là, je me sens l’homme qui le plus riche sur terre! Là, je sais que le matériel que je pourrais avoir! Ne remplacerait jamais le bonheur que vous ma famille (mes 2 sœurs, mes deux beaux neveux, ma mère et bien sûr ma conjointe (et sa famille aussi!)) , vous mes amis!

Donc, ce beau cadeau que la vie me l’a donné, je l’ai et je le reçois chaque jour que je suis avec vous!

Donc, je n’ai plus à le demander! Alors, aujourd’hui, j’ai demandé pour Noël que vous aussi, vous ayez ce magnifique cadeau ..! Car, je le sais, le bonheur dans vos yeux, voir juste pour un instant! Me fera un beau cadeau de Noël!

Joyeux Noël et bonne heureuse année, remplie de petits moments magiques avec vos proches.

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Le châtiment des gens différents !

décembre 1, 2011

Ces jours-ci nous avons appris avec grand regret  qu’une jeune adolescente qui avait tout pour elle, s’est suicidée. C’est triste ! C’est toujours triste !

Ce qui pour cette jeune fille à bout qu’elle a dû subir le châtiment des gens différents. Ce châtiment c’est bien l’intimidation sous toutes ces formes.

Moi, je sais doit on parle ! Car, il y a long temps ! J’ai été aussi l’une de ces trop nombreuses victimes. Moi, j’ai eu cette chance, d’avoir de bons amis, une famille qui ont pu m’aider. Mais, aussi un courage pour renverser les mers et les mondes. Mais parfois, cela ne suffit pas.

Il est si facile de dire des noms, de voler les choses, l’argent, user de forme ou d’une autre violence pour détruire une personne qui en apparence qui est différent de nous.

S’attaquer à un être seul si on est 3 ou 4, se ne demande pas de gloire. Donnez un coup de poing ou un couper à une personne qui ne vous rendra pas .. c’est une chose simple !

Mais parfois, cette violence faite par des gens nous envoie un message que nous ne voulons pas lire ou écouter ! Je ne suis pas psy. Je suis juste un homme qui a vécu ce châtiment.

Mais, moi à l’époque, le fait de ne pas me défendre, d’accepter ces formes de violence. C’était pour moi, ma manière d’exprimer une douleur d’être différents. J’aurais voulu être aussi membre de cette gang. D’être comme les autres. Ce que je n’étais pas et ce que je ne serai jamais !

Le plus grave de l’histoire, c’est que les gens qui auraient pu intervenir. Les autres étudiants, les professeurs, les directions d’écoles ne sont jamais intervenues. Ils l’ont fait seulement le jour où j’en eus assez ! Que j’ai fini par l’exprimer tellement fort qu’il ne pouvait plus faire semblant de ne pas entendre ou ne pas voir.

C’est dur, vous ne pouvez pas l’imaginer, subir de l’intimidation ! Mais, le plus difficile, la plus cruelle de l’histoire ! C’est le pire châtiment, le châtiment d’exclus et de voir les gens qui pourraient intervenir et qui ne le font pas.

On peut tous, même un enfant, peu comprendre que son camarade ne sait pas l’impact de ce qu’il nous fait subir. Mais, une personne en autorité qui ferme les yeux. N’écoute pas notre demande à l’aide. Là c’est un châtiment extrême.

Car, nous ne savons plus par où nous tourner, si ce n’est d’utiliser bien à contre cœur à prendre de moyen que nous n’aurions jamais voulu prendre. C’est bien, et j’en suis sûr, c’est qu’à fait cette jeune adolescente.

Qu’attendez-vous pour agir, pour écouter vraiment écouter ceux qui vous demander l’aide ! Qu’attendez-vous pour agir, quand vous voyez quelque chose d’inacceptable. Quand vous voyez une forme ou d’une autre, intimidation.

Parfois, ce n’est pas les grands gestes d’éclat qui compte. Mais, il faut agir ! N’attendez plus qu’il ait un autre suicide, qu’il est un autre acte de violence en réponse à l’intimidation reçue. Que l’intimider devient aussi celui qui fait l’intimidation à d’autres.

Levez-vous debout, et agissez ! C’est tard, mais pas trop tard j’espère !

Et en terminant, pour ceux qui subissent cette intimidation, ne perdez pas courage ! Essayez de tout cœur de ne pas tomber dans la violence réactive ! Ne perdez pas courage, ce n’est pas facile, il y aura un jour ou l’autre une personne pour vous aider ! Moi, j’en ai eu une personne et aujourd’hui, je lui dis MERCI !

C’est un veux pieux, mais, j’espère qu’aux files du temps, ce châtiment va disparaître.


Une mer sans port

janvier 22, 2011

Certain d’entre vous, vous avez aimé le texte de mon « comming out » sur ma dyslexie. Ce texte s’intitulait « Une tempête sans fin tempête sans fin ». Dans ce dernier, je parlais de mon parcours scolaire alors que dans le présent texte, je vais aborder ma vie professionnelle.

Imaginez que vous naviguez sur un bateau, un bateau solide comme le roc. Un bateau qui heureusement a été conçu pour naviguer sur les 7 mers, peut-être même les 14!

Sauf que, tout bon marin vous le dira, même si vous avez le meilleur des bateaux, il faut de temps en temps le ramener dans un port pour vous permettre d’effectuer certaines réparations inévitables, pour des bris causés lors d’une ou plusieurs tempêtes. Et on s’en doute, lorsque se lève le grand vent du large, il faut avoir un bateau dans le meilleur état possible, en plus d’avoir le meilleur équipage prêt à affronter tout ce qui peut arriver en mer.

Préparer mon équipage, préparer longuement mon bateau, c’est ce que j’ai fait en allant jusqu’à l’université, en lisant, en étudiant tout ce qui, je croyais, qui pouvait m’aider à devenir d’abord un bon matelot, ensuite un bon capitaine le temps venu.

À chaque fois que je vivais une difficulté dans mon parcours scolaire, je me disais: “ce n’est pas grave, tu n’as qu’à redoubler d’effort, à viser toujours d’être le meilleur. Tout ce travail titanesque te permettra d’avoir un jour une belle carrière.” C’est que je me disais tous les soirs avant de m’endormir.

Surtout les soirs où j’arrivais tout seul à mon appartement après une marche de 30-35 minutes dans les « belles côtes » de Chicoutimi, n’ayant pas l’argent pour prendre l’autobus. Cet argent, j’en avais besoin pour me payer des livres, des revues en informatique pour m’aider à devenir encore meilleur, payer les cours, payer la bouffe pour survivre.

Tous ceux qui me connaissent en personne, ceux qui me connaissent vraiment, savent que malgré le savoir que j’ai accumulé, j’essaie de n’avoir jamais la grosse tête. Tout ce savoir est là pour aider les autres et être à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre de moi.

J’avais, et j’ai toujours, de grandes ambitions, sinon pourquoi j’y ai tant mis d’effort? Et je gardais en tête que quand on veut atteindre les plus grands sommets, il faut travailler avec les meilleurs. C’est pourquoi j’ai choisi de faire partie de la marine (ma façon de parler de mon parcours dans des grandes firmes de consultations en informatiques.) Après tout, j’avais construit un bateau pour naviguer, ce n’était pas que pour Mistook (un petit ruisseau qui coulait sur la terre de mes aïeux).

J’avoue, j’avais peut-être une trop belle image de cette marine. Mais, dans le premier corps de marine dont j’ai fait partie, le « Oui monsieur », je savais le dire, même quand j’allais répondre aux demandes.

Tout n’a pas toujours tourné en tempêtes : j’ai eu la chance de travailler avec 2 bons capitaines qui m’ont grandement permis de prendre la barre en main. Parfois je pense qu’ils avaient oublié le sextant, mais je me disais : « À la guerre comme à la guerre ». Ils disaient d’aller par là, allons donc découvrir de nouvelles terres.

J’ai dû relever des défis pour lesquels je n’avais aucune idée comment me lancer. Parfois, lors de mes succès, j’avais droit à de petits mercis. Mais la plupart du temps, on ne regardait même pas le travail impossible que j’avais accompli, seulement les choses que j’avais oubliées en cours de route. À découvrir de Nouveau Monde, parfois, arrivé en Amérique, on peut se penser en Inde!

À chaque fois qu’il y avait le feu quelque part, je ne sais pas pourquoi, dans les téléavertisseurs qui sonnaient, c’était mon nom qui était appelé. Lorsqu’il y a un feu, il ne faut pas attendre que tous les murs de la maison soient incendiés avant d’appeler les pompiers. Même le meilleur de pompiers ne réussit pas toujours à sauver la maison dans ce genre de situation.

Pourtant, j’ai vécu très souvent ce genre de situation. C’est moi qui entrais dans la maison en feu pour aller sauver les enfants, le char, le chien et même le poisson rouge. Mais quand tu sauves tout le monde, tu n’as pas le temps de voir arriver le journaliste qui est là pour la belle photo du pompier et de l’enfant sauvé des flammes. Tu es déjà reparti en sauver un autre.

Comme le grand frère, j’aidais l’un et l’autre, sans regarder le compteur. Mais, parfois, il y a en qui regardent tourner le compteur pour nous. Combien de fois, je suis fait reproché d’avoir fait trop d’heures, des heures que je passais à m’assurer que le gréement était bien attaché, car personne ne l’avait fait.

Quand arrivait le temps de médailles, d’avoir mon nouveau jalon, mon nom ne sortait jamais. C’est sûr : Quand tu fais mille et une choses, tu ne peux pas faire mille et une choses avec excellence.

Sauf que lorsque le bateau manquait de provision, alors là mon nom était en tête de liste. Donc, j’ai fait un et un autre de ces corps de marines. J’ai même travaillé pour la marine civile à l’occasion.

Une tempête, voire même un tsunami se levait à l’horizon, j’étais là sur le pont, et même à la barre du bateau. Mais détecter les icebergs sans jumelles ni radar, ce n’est pas toujours évident. Il faut tout simplement faire de son mieux.

Je ne dis pas que je n’ai jamais fait d’erreur! Je sais que parfois, j’aurais pu faire mieux. Mais ce n’était jamais de la mauvaise volonté. Certaines perfections m’étaient impossibles à atteindre, comme par exemple écrire un texte sans faute de français. Dieu que j’aimerais! Mais, il me manque une pièce ou peut-être plusieurs.

Je sais aussi que je ne fais pas et je n’ai jamais fait rien comme les autres. Mais, ai-je vraiment choix? En tout cas, si je regarde mon parcours scolaire, je constate que pour réussir, j’ai dû inventer mon chemin. C’est aussi ce que j’ai du faire durant mon cheminement professionnel, peut-être trop souvent.

J’ai aussi appris à la dure, qu’à vouloir apporter le changement et le faire, on n’est jamais bienvenu. Pourtant, je pense que je ne pourrais pas faire autrement.

Il y a aussi certains qui croyaient que j’aurais dû me contenter de rester matelot, ne pas vouloir occuper moi aussi le rôle de Capitaine. Mais pourquoi je n’aurais pas le droit? J’ai aussi fait mes devoirs.

J’y ai cru longtemps que je pourrais y arriver dans un corps de marine. J’en ai fait plusieurs, en souhaitent finir par trouver le mien, un où je pourrais exploiter mes forces et qui comprendrait aussi mes faiblesses. Je ne suis pas parfait. Mais, j’y travaille! 🙂

Mais, après en avoir fait plusieurs, les portes finissent par se refermer. Le seul choix qui me reste, demeurer chez-moi ou devenir mercenaire. Je vous laisse deviner ma réponse? Remettre sans fois sur le métier, ça me connait.

Je suis donc devenu mercenaire. Mais, on ne donne jamais les belles missions aux mercenaires, on donne seulement les missions dont personne ne veut. Les missions remplaçables comme ils les appellent.

Imaginez le mercenaire qui ne travaille pas comme les autres. Parfois, c’est pratique de l’essayer, et si ça ne fonctionne pas, on le remplacera par un autre. C’est qui m’est arrivé trop souvent! On voulait avoir mes idées, mon expertise, mais pas le gars!

J’ai maintenant mon bateau, je suis capitaine! J’ai cependant subi plus d’une tempête. Il faudrait que je retourne dans un port pour réparer un peu. Mais, tous les ports que j’ai vus étaient soit de belles illusions, soit des ports fermés ou inaccessibles.

Donc, depuis le début de ma carrière, j’ai navigué sur des bateaux, à titre de matelot ou encore à la barre de mon bateau, en pleines tempêtes, sans carte ni direction.

Par contre, cette fois-ci, je vois venir les signes de la tempête, peut-être tsunami. Je ne sais pas si cette fois mon bateau survira! Et comme, je suis prévenant, j’ai enfilé ma combinaison de survie et vérifié mon canoë de sauvetage.

Je suis prêt, s’il faut, je finirai de traverser cette mer sans port à la nage et qui sait, j’y trouverai peut-être une petite Île pour m’y reposer un peu.


Le sachet de sauce

décembre 18, 2010

Le sachet de sauce pour bien des gens, il voit l’amitié comme ça. Un sachet de sauce on peut aller à l’épicerie du coin pour en acheter. On y trouve plusieurs variétés, certaine pour les viandes, les poissons et même pour les pâtes. Il y en a pour tous les goûts, presque pour toutes les situations.

Les sauces ont les apportes à la maison, on les range dans le garde mangé jusqu’au moment on en aura besoin. Lorsque ce jour arrive, on peut faire la sauce telle que la recette l’exige comme on peut essayer de l’adapter.

Mais, il ne faut pas oublier, la sauce ne fait pas le repas, tout comme le mets. Elle apporte de nouvelles saveurs pour compléter le mets servi.

En fin compte, l’amitié est bien un sachet de sauces. On peut cumuler plusieurs amis, les conservés pour le jour on aura besoin d’eux ! Les sortir du garde-robe, les prendre comme ils sont ou encore les changer.

Mais, moi je préfère généralement me faire une sauce maison. Donc, ne pas accumuler des tonnes de sachets justes aux cas où ! Je préfère la qualité aux lieux de la quantité.

C’est comme cela que j’essaie d’être en amitiés. Mes vrais amis, je les compte sur le bout de doigts. Donc, je n’ai pas besoin d’un garde-robe pour les conserver. J’aime faire appel à eux pour ce qu’il m’apporte bien sûr. Mais, d’abord pour le partage qu’on peut faire ensemble.

Toute comme pour la sauce, sans eux, je pourrais être un mets fade sans saveur. Mes amis ont fait de moi, un être meilleur. Un être avec une plus valu. J’espère d’en avoir fait autant pour eux.

A l’exemple de la recette de la sauce en sachet, je prends soin de prendre mon ami tel qu’ils sont. Je sais, il est si facile d’ajouter, de modifier nos amis. Mais si on le fait, on doit le faire en accord profond avec eux ! Il ne faut pas chercher à le dénaturer. Il faut le prendre avec ses défauts et ses qualités.

Chaque sauce, chaque ami nous apportent quelque chose, il suffit de savoir l’accueillir.

En fin compte nos amis, sont comme les sauces en sachet, certain plus crémeux, d’autre plus épicé ou onctueux. Mais tous ont leur importance, il faut juste savoir quand et comment on fera appel à eux.

Et vous quel type de sauce êtes-vous ?


Que feriez-vous si je vous donnais 1 million de dollars ?

novembre 23, 2010

Que feriez-vous si je vous donnais 1 million de dollars ?

Mais, ce million de dollars comporte des conditions. Vous ne pouvez pas le mettre dans un trou ou encore moins dans une banque ? Encore moins le détruire de quelques façons.

Vous devez faire quelque chose avec et je l’espère quelque chose de bien, en fait s’en vœux pieux !

Je sais, elle est folle ma réflexion ! Mais, prenez 2 minutes et imaginé la situation. Une personne que vous connaissez ou pas vous offre à financer un projet, quel qu’il soit ? Jusqu’à concurrence d’un million de dollars.

Qu’en ferriez-vous ?

Pourtant un jour, c’est que je me suis fait poser cette question. A prime à bord, je fus surpris par la question ! D’autant plus qu’il m’informât qu’il n’avait ni bonne ni mauvaise réponse.. Elle servait juste de réflexion !

Donc, aujourd’hui, tout en revenant d’une promenade chez ma mère en fin de semaine!

Conséquence, je vous invite aujourd’hui, demain, ou quelque part dans le temps, d’utiliser les commentaires de ce billet pour partager vos projets !

Je vous demanderais par contre d’avoir assez d’honnêteté pour signer votre projet !

En échange, je vous promets de publier tous les commentaires sans jugement !


Regarde comment je suis meilleur que toi !

septembre 28, 2010

Dans notre belle société, très individualisée, il y a souvent des gens pour démonter leur soi-disant supériorité, ils vont chercher le petit quelque chose qui va démontrer comment ils sont meilleurs que l’autre.

Il est facile de chercher la petite bête noire, la chose qu’on ne ferait jamais chez l’autre pour lui faire un procès à la courte échelle !

C’est déjà imbécile lorsqu’on le fait pour une personne qu’on connait personnellement. Mais, je n’ai pas de mots que l’intelligence de la censure me permet de dire, lorsqu’on le fait sur une personne qu’on ne connait pas ou une personne publique.

 Je suis sur que bien de nos grands héros, si on prenait leurs vies et on la regardait à la loupe, je suis sur qu’on trouverait à redire. Même chose pour ceux qui portent des jugements juste pour démontrer comment ils sont bons. Je pense qu’ils n’aimeraient pas ce qu’on pourrait y découvrir.

Mais, au lieu de prendre tous ces petits points négatifs qui permettent de descendre l’autre. Si on ferrait l’inverse. Si on regardait tout ce qu’elle a accompli, tout le chemin que cette personne a fait, celle qu’on veut brulé en place publique. Nous serions peut-être surpris. Surpris de voir son parcours de vie !

Surpris de voir tous les chemins et les obstacles qu’elle a du surmonté pour y arriver ! Et peut-être après tout cela, ce n’est peut-être pas nous qui tiendrions le « Marteau et l’Enclume » de la justice. Mais, peut-être elle !

J’ai eu la chance de connaître de gens si exceptionnels, qui ont fait ces petites choses que je n’aurais pas faites moi ..! Mais, pour qu’ils aient amassé tout un bagage de vie.

J’ai eu la chance de juste lever le coin du livre de leur vie.. Et sans même le lire, ce livre, que j’ai pu voir! Il avait plus d’un chapitre et peut-être des ratures à quelques endroits.

Je serais curieux de voir celui, le livre de vie, de ceux qui affirme haut et fort « Regarde comment je suis meilleur que toi! » ! Il n’y a peut-être pas ratures sur certains paragraphes ..! Mais, c’est peut-être qu’il n’y a pas assez de pages pour qu’il y ait de la place en faire.

Avez-vous de ratures dans le votre ?


Des êtres d’exception !

juin 25, 2010

J’ai parcouru au fil de ma vie un long chemin. Parfois, mener d’embuches et de moment à marquer d’une pierre blanche.

Au long de cette route, j’y rencontrer toutes sortes d’individus. Certain, j’aurais peut-être préféré ne jamais les rencontrer. Mais, la vie en fut ainsi.

D’autre que j’ai fait quelque pas presque dans l’indifférence. Ni à ce moment, ni plus tard, ils ne m’ont pas apporté quelque chose.

J’ai croisé aussi de gens, qu’il voulait tout avoir. Qu’il était prêt à tout faire, même le mal pour obtenir ce qu’il voulait.

J’ai eu aussi la chance de marcher, si à ce moment je marchais, des personnes qui ont su me dire, me faire ou tout simplement poser le geste qui m’on permit de continuer.

Parmi, tous ces gens, du bon comme tu mauvais, j’ai eu la chance de croiser des gens. Que malgré la nature semblaient leur avoir tous pris. Tant la santé, que leur capacité physique. Il gardait le sourire. Et si nous étions dans leur situation, nous serions découragés. Eux gardaient le sourire.

Mais, s’ils ne s’arrêtaient jamais là ! S’ils avaient choisi comme bien de nos semblables de s’arrêter là. Mais, non, eux ils avançaient. Tranquillement, mais ils avançaient.

Eux que la nature semblait avoir tout pris, avec leur capacité plus que limitée. Ils aidaient leur prochain. Pas en leur portant dans leurs bras bien sûr. Juste un posant un regard approbateur sur eux. Un regard aidant !  Et quel regard, ils nous permettaient d’ouvrir une porte sur notre VRAI MOI. Un vrai moi que pourtant peu de gens ont vu.

Je prends un exemple, mon ami  Alain alias « P’tit Ange » sur Twitter. Bien assis au fond de son fauteuil roulant. Beaucoup pourraient dire qu’il est limité.

Mais, j’ai eu la chance d’avoir 5 minutes de son si précieux temps. Et juste croiser son regard. Et le plus féroce des guerriers en serait désarmé ! Wow, sous son regard, je ne suis pas souvent si senti, si humain.

Je peux me compter chanceux, en plus d’Alain ! J’ai eu la chance de rencontrer une autre personne. Celle-ci par contre, elle marchait sur ces deux jambes. Mais lui, ce n’était pas son fauteuil roulant qui faisait peur ! Lui s’était son physique qui faisait peur. Oui, son physique. Je l’ai présenté à quelques personnes aux files des années. Et malgré, que je les avais tous prévenus ! Tous ont reculé de peur à son regard.

Pour temps, je garde un souvenir (un souvenir pour toute la vie) d’un Noël d’il y a quelques années. J’étais passé chez lui, lui présenter un joyeux Noël. Et sa joie, une joie inexprimable en mots. J’aurais voulu lui offrir toutes les richesses du monde, il n’en aurait pas si heureux.

Mais, ces deux amis, que leurs apparences ou leurs limitations physiques feraient d’eux que trop souvent on passerait à côté d’eux sen s’arrêter. J’en remercie le ciel que le jour où j’ai la chance de croiser ces gens d’exception. J’ai eu la sagesse de m’arrêter.

Car, leur grande beauté et bonté, ne provenaient pas de leur corps. Mais, bien de leur cœur. Il suffit de voir à travers leurs yeux, pour voir, se voir comme on ne s’est jamais vue.

Je souhaite à quiconque de rencontrer, mais surtout d’avoir la sagesse de s’arrêter à leur passage dans leur vie. Lorsqu’ils rencontront ces gens d’exceptions.