Ma « bucket list » (Ma liste de grands rêves à faire avant de mourir)

janvier 29, 2017

La vie est rempli de mille choses, des belles et des moins belles choses. Mais ce qui m’a toujours motivés à continuer c’est des grands rêves que j’avais, ma fameuse bucket list.

Cette expression viens de l’anglais « Kick Bucket ».. la chaudière (Bucket) était utilisé dans les pendaisons pour lever les condamnés.. Et donnait un coup de pied dessus pour exécuter la sentence !

Donc, la bucket list, est la liste de rêves ou de choses à faire avant de mourir !

J’ai fait cette liste très jeune, bien avant que j’apprenne l’expression « Bucket List ». Cette que je vais décrire ici, elle est loin d’être exhaustive, Mais elle représente bien les grandes choses qui me motive à continuer. Vous remarquerez sans doutes, que certain son déjà accomplis, d’autre à la limite de la folie et d’autre dans le domaine du possible.

Avec mon parcours mon scolaire, vous devinez sans doute, qu’un élément de ma liste était de me rendre à l’université. Je l’ai fait en partie..Oui, j’ai mon baccalauréat.. Mais mon objectif final de pousser plus la connaissance, la science.. oui, faire un Doctorat.. ! Non pas pour le titre, mais pour me prouver à moi même qu’être différent n’est pas mal !Je n’ai pas perdu espoirs.

Cette étape était pour moi me rendre au camp de base du mont Everest, le doc c’est le sommet.

Je suis né dans la belle région du Lac St-Jean, combien de fois, je l’ai regardé cette mer intérieur, en me disant, toi, un jour, je mettrai sur mon tableau de chasse 1,0 et 1,0 pour Bruno. Le premier, étant de le traverser en ski, bien sur durant l’hivers. Mais le second, le contourner à vélo.

Le ski, je n’ai fait plus assez..mais qui sait, un jour je trouverais un autre fou ou folle pour le faire avec moi !

Le vélo par contre, là j’ai trouvé un plus fous que moi, qui je sais va m’aider  à cocher cette item. je l’ai cherché longtemps.. Mais je sais qu’avec ses conseils en vélo..je serais capable de le faire.

Mais ce n’est pas ma plus grande folie, qui touche le vélo n’est pas la route des bleuets. Plus jeune, comme je m’intéressais beaucoup au vélo, je suis tombé sur la classique des classiques, le fameux tours de France. Non, ce n’est pas d’y participer.. !

La première fois que j’ai écouté la course du tour de France, ils étaient dans les Pyrénées, vous savez une gang de fous en vélo qui gravit des montagnes. Bien c’est ça ma plus grande folie qui touche le vélo, les monter ces montagnes, juste les monter 😉

Les deux items, qui ne seront réalisables qu’au moment du bucket time, à mon dernier instant de vie. Sont de pouvoir poser un dernier regarde sur ma vie en me disant que j’ai fini par réussir à toujours faire le bien au tours de moi. Ça le bien, j’essaie de le faire à tous les jours.

Et le dernier, des derniers, être normale au moins 30 secondes dans ma vie. Je suis lancé ces défis, non pas pour démontrez que j’étais capable de faire des choses extra ordinaires. Mais seulement, que j’étais moi aussi avec mes différences que si j’y mettais l’effort, je réussirais des choses que des gens ordinaires faisaient  aussi!

Donc, le dernier item de cette liste est d’être normal.. Mais en attendant, je vais continuer d’être différent aux yeux des autres. Ça doit le fun d’être normal, il y a tant de gens qui se disent normal.

C’est maintenant à vous, de construire votre bucket list !

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En dessous des radars, passer en dessous des radars.

décembre 9, 2016

Quelle belle expression ! Passer en dessous des radars parfois ça peut paraitre qu’on veut se cacher. Pas nécessairement, juste pour ne pas se faire  voir du monde. C’est souvent que beaucoup de gens associe à cette expression à quelques de choses  de négatif.

Mais, pour moi, ce n’est pas quelques choses de négatif. Bien au contraire, c’est surtout quand c’est un acte volontaire. C’est d’ailleurs un choix très éclairé que j’ai fait, il y a quelques années. Je ne veux pas rentrer dans le détail du pourquoi ou du comment. Disons simplement que j’avais besoin me concentrer sur moi-même, pour revenir un jour.

Il est important, je le crois, que si nous prenons la décision de passer en dessous des radars que nous devrons un jour réapparaitre. Être visible de nouveau, un jour sous ces radars c’est normal. Après tout nous vivons en société.

Cette petite pose volontaire, elle m’a permis de me centrer sur moi-même ! De valider mes rêves, les plus fous d’un côté et les plus réalistes de l’autre. Vous le savez, j’ai gardé seulement les plus fous ! Les médecins l’ont dit à ma naissance, je suis fou 😉 Et en plus, il faut avoir du fun dans la vie ! ça aussi c’est important.

Sans être maintenant visible totalement sous les radars, il y a peut-être qui sont défectueux depuis le temps. Mais surtout, vous l’imaginer bien, le jour que je serais totalement visible sous les radars. Il y a de bonnes chances que je ne sois pas dans le coin ou la manière que les gens s’attendre à me retrouver !

Je vais être gentil. Tranquillement, je vais réapparaitre sous vos radars. Mais je vous laisse un peu de mystère. La seule chose qui est sûr, c’est que je vais encore avoir mon kit veston cravate avec un p’tit d’agilité. Un nouveau moi, mais moi tout de même.

Certains d’entre vous, m’ont déjà vu réapparaitre tel qu’un fantôme d’une vie passé. C’est signe que je suis toujours vivant. Je vous rassure tout de suite, je ne réussis pas encore à mon convaincre de devenir chanteur d’opéras. Je pense que pour ça, je n’ai pas assez de talent.

Donc, de temps en temps, qui sait vous verrez peut-être apparaitre une nouvelle affaire bizarre. Du genre, l’occasion de partir dans nouvelle croisière.. De l’agilité !

Soyez patient, je n’ai jamais été très loin, je n’étais juste pas en dessous des radars, de vos radars. Peut-être, vous aurez besoin d’en avoir un nouveau par contre..!

Comme vous le savez, j’ai toujours mené ma parade.. Ça non plus, je n’ai pas changé. Encore peu de temps, je ferai un coucou !


Lettre à mon neveu, à tous les neuvex

juillet 18, 2016

Tu me demandais l’autre jour comment je faisais pour lever si tôt le matin. Si tôt le matin pour aller faire du vélo !

Oui du haut de ton expérience de vie, de ta jeunesse, ça n’a juste pas de sens et tu as raison ! J’en pensais autant de voir mon père qu’il se levait très tôt le matin pour travailler et prendre la route parfois dans des conditions routières presque infernales.

Mais l’expérience de vie, les conseils de vieux sages que j’ai eu la chance de connaître. J’ai fini par comprendre que parfois, il y a des choses plus grandes que nous. Des choses qui font faire de choses qui n’ont pas de sens pour les autres. Des choses qu’on fait par passion.

Mon père, s’est levé presque toute sa vie pour aller travailler, souvent dans des conditions difficiles, simplement parce que pour lui c’était important d’apporter de l’argent pour nous mettre un repas chaque jours sur la table. Mais surtout pour le lui, sont travail d’inséminateur, après bien sur sa famille, était sa plus grande passion.

Oui, le secret de mon père, le secret que je veux te transmettre aujourd’hui. Ce qu’il avait trouve quelque chose, une passion qui lui donnait l’énergie de faire quelque chose de plus grand que lui.

Bon tu vas me dire, que mon vélo, n’apporte pas de la bouffe sur ma table, encore moins à mes enfants. Mais le temps que je passe à faire tourner les pédales de mon vélo. Ça m’apport du bonheur.

Un peu comme papa et maman, étaient heureux de vous heureux et en santé.

Je ne suis pas en train de dire de prendre ton vélo, et venir rouler avec ton oncle. Même, se serait avec grand plaisir que j’aimerais enfiler les kilomètres avec toi. Je te dis, trouve toi quelque chose, une chose simple pour laquelle que tu sera prêt parfois faire un petit sacrifice pour toi et une folie pour les autres. Mais qu’au fond de toi, tu te sentirais vivant et heureux pour quelque minutes, quelque heures et pourquoi pas pour toute la vie.

La vie n’est pas toujours facile. Mais avoir une petite choses qui nous passion, rends souvent plus douce les revers de la vie.

Et qui sait, un jour, se sera moi un jour qui te dira, avec un petit sourire en coin, comment tu fais !


Ma petite demande à Druide ..

juin 17, 2015

Ma petite demande à Druide ..pour tous les dyslexiques et dysorthographes de ce monde

Si vous êtes ici, si vous lisez ceci, il y a des bonnes chances que soit que vous êtes tombé par hasard sur mon blogue, soit que vous êtes un habitué, j’aime écrire et mon rêve le plus fout serait de le faire sans fautes, sans les 100, les 1000 ou les 10000 fautes de mes textes.

Aux files des années, j’ai rencontré plus d’une (… mettez votre nombre que vous voudrez au cube)  personnes qui voulant m’aider gentiment, n’ont  expliqué que je devrais faire attention à ce que j’écris ou encore que je devrais d’utiliser le fameux logiciel Antidote de la compagnie Druide.

Combien de fois, j’ai expliqué, combien de fois j’ai recommencé à leur enseigner aux gens. Que ce n’était pas juste une question attention. Que ce n’était pas juste une question de mauvaise volonté ou d’effort mal placé. Que ce n’était pas une question de connaissance du français ou de sa grammaire.

Ou encore, utilisé un logiciel de correction orthographique. Comme celui de Druide. Mais malgré que ce logiciel fasse un super job. Malgré que je fasse plusieurs relectures et que je fais très attention à ce que j’écris. Le résultat n’est jamais à la hauteur de ce que je souhaiterais.

Le problème n’est pas que je n’ai pas une bonne connaissance du français, un problème de relecture de mon texte ou que je n’utilise pas Antidote. Je fais tout ça.

Mais malheureusement, mon cerveau, certaines connexions ne font pas. Comme je dis souvent, ce que mes yeux voient et que mon cerveau interprète, c’est deux choses différentes. Il y a des interconnexions qui ne se font pas dans mon cerveau.

J’aimerais, je voudrais pouvoir mettre le texte que j’arrive à penser sur une feuille de papier ou dans un traitement de textes.  Mais, la route sur laquelle circule le texte, entre mon cerveau et mes mains, est remplie d’immense crevasse. Des crevasses, qui absorbent des mots, des bouts de phrases.. Qui au final, ce que j’ai voulu écrire et que j’ai écrit en se  ressemble pas.

Donc, j’ai beau me relire, j’ai beau passer Antidote, le résultat n’est pas à la hauteur. Antidote corrige bien le texte qui est écrit. Mais dieu dont j’aimerais qu’il corrige celui que j’ai pensé.

Donc, Druide, si vous faites une version qui prend le texte que j’ai pensé. Je suis acheteur ! je suis même volontaire pour être cobaye pour le développement. Je suis sûr que plusieurs dyslexiques de ce monde seraient acheteurs.

Non sérieusement, je sais que vous trouvez difficiles de lire mes textes parce que la qualité de l’orthographe et de la grammaire n’y est pas. Mais mettez-vous 2 secondes à ma place. Quand je vous vois faire une chasse aux fautes d’orthographe sans prendre le temps de comprendre le message, un message maladroit je sais et que j’ai fait tant d’effort à vous transmettre.

Votre jugement si vite arrivé et sans que vous ayez fait l’effort de comprendre, voir me mettre à notre place. Ça fait mal, donc, me faire « plugger » une interface pour qu’un logiciel comme Antidote pour qu’il puisse vous fournir la « vraie » version du texte que j’ai pensé, pour moi, pour nous n’en ait qu’un moindre mal.

P.S. Ce texte a été relu et révisé plusieurs fois. J’ai aussi passé Antidote pour valider son contenu.

Donc, la prochaine fois que vous nous jugerez sur le nombre de fautes plus tôt que sur l’effort à vouloir vous transmettre notre message. Arrêtez-vous 2 secondes et pensez comme vous vous sentirez dans la situation inverse.  Pour ma part, si vous preniez juste me donner, ces deux secondes, pas plus,  pour m’aider à améliorer mon texte.  J’en serai reconnaissant!


Un combat sans fin, un combat pour les autres..

mai 27, 2015

Vous les savez, ceux qui lisent les articles sur ce blogue, je suis dyslexique. Être dyslexique au Québec, de 1970 – aujourd’hui, ce n’est pas une chose facile. C’est souvent vivre un rejet, une incompréhension de tous. Mais surtout de l’autorité, scolaire et professionnelle, encore plus lorsque que tu as eu parcours, que même pour les gens « NORMAUX », ça demande du travail.

Oui à force de travail, j’ai décroché un baccalauréat université. Mais ce n’est pas de moi que je veux parler aujourd’hui. Je veux parler de tous mes confrères et consœurs « DYS », les dyslexiques, les dysothographes, et autres troubles de la famille difficultés d’apprentissage.

Il y a encore beaucoup de gens qui ne nous croient pas intelligent, paresseux et j’en passe. Mais si on regarderait seulement nos force plutôt que faibles, nos grands capacités plutôt  nos incompétences.

Je sais nous, ne fonctionnons pas comme les autres, notre cerveau, n’est pas comme le leur. Donc, nous adressons différemment les problèmes.

Ces forces construits sur nos faibles et incapacités naturelles, nous a appris pour la  plupart d’entre nous, les « dys » avoir une détermination d’enfer, une détermination à trouver la solution.

Mais, il faut avoir la chance et les temps de trouver notre solution.

Depuis longtemps, mes amis vous dirons depuis toujours, que je mènes ce combat, ce combat sans fin que nous puissions avoir cette chance de démontrer nos capacités, oui différente.. Mais que j’en suis pourrait servir à plus d’une personne.

J’ai accepté depuis longtemps, que pour moi, de certain égard, ce combat étaient perdu d’avance. Soit, j’ai accepté de ne pas le remporter. Je vais peut-être défricher des chemins, de construire de routes, défoncer des ports que jamais je franchirai, que jamais personne en saura que c’est mon œuvre.

Je l’ai accepté depuis tout petit. Car, l’une me force ce n’est pas d’être le héros remplis de médailles à qui on érige un statut en or.

Je suis simplement quelqu’un qui croit par-dessus tout que tout le monde, si on lui donne une chance, une vraie chance, pourrait faire des miracles aux quotidiens. Je n’ai pas le talent de Picasso, de Mozart. Le mien c’est de créer pour des chemins des autres, pour les autres, de mener des combats que je ne cherche pas  à gagner si ce n’est que ceux qui me suivront.

Je souhaite simplement que le jour, que je fermerai les yeux. Que je poserais une dernière fois, le genoux à terre, qu’à la limite, que tout ce travail, tous ces combats, cela aura permis à une ou deux personnes de comprendre que notre différence n’est pas un problème. Mais un avantage pour eux.

Que pour au moins, une personne avec un trouble d’apprentissage aura la vie plus facile, une vie sans toutes incompréhensions que j’ai dû affronter chaque jour de va vie.

Ce jour, je pourrais prendre en fin une pause d’un combat, qui j’ai peur sera sans fin pour moi. Mais qu’à la fin, les « Dys » suivant la vivront chaque jour. Une vie sans tout les combats que j’aurais mener pour eux.

P.S. je ne suis pas meilleur qu’un autre, je le fais simplement parce que je crois qu’il faut que ce soit fait.

J’estime que ce combat est plus grand que moi, et qu’il doit être mené jusqu’au bout.


Mon petit défi..!

mai 19, 2015

Parfois dans la vie, pour se sentir vivant, il faut se lancer certain petits défis, et si vous avez lus « mon psychologue à deux roues », vous savez que j’aime rouler à vélo. Ce que j’aime encore plus, c’est grimper les cotes.

Notre belle ville de Québec, compte beaucoup de « Belle côte », et qui sait, j’irais peut-être en faire quelques-unes durant mes vacances à l’extérieur.

Je vous préviens, ce n’est pas une compétions, si n’est amicalement entre moi et les côtes.. Mais, 😉 c’est moi qui va gagner au final.. Même si je suis perdant sur le pointage, je le serai car, j’aurai fait l’effort de me surpasser.

Nom de la cote Résultat de la côte Résultat : moi Date Longueur Commentaires
Côte de Cap-Rouge 1 0 2015-05-17
Côte de l’aréoport Je veux la faire de W-Hamel jusqu’à Montolieu
Côte de Saint-sacrement
Versant nord 0 1 C’était un petit réchauffement pour les jambes.
Côte Gilmour Hill

Je vous invite vous aussi à construite et faire votre petit défis cette année.


mon psychologue à deux roues

mai 8, 2015

Mes plusieurs vieux amis, ma famille savent comme j’aime faire de la bicyclette.  Y enfiler des kilomètres par-dessus les kilomètres, surtout dans les longues cotes à monter.

À recommencer à 44, bientôt 45, après avoir arrêté presque 15 ans de rouler c’est un peu fou. Je sais , vous allez dire, il veut se remettre en forme. C’est vrai le vélo est un bon engin pour se remettre en bonne forme physique. Il y a un peu de ça, c’est sur !

Mais, la vraie raison,  mes vélos les savent, c’est j’ai un petit côté fou. Il y en a qu’il parle à leurs chats, leurs  chiens, moi pendant que je roule, je parle à mon vélo. Tellement, que j’utilise souvent en riant avec un très grand fond de vérité. La vérité n’est pas très loin de la fiction.  En roulant, je réfléchis souvent à haute voix mes problèmes. Bien sûr quand je suis tout seule sur la route.

Vous pensez que c’est venu avec l’âge.. Et une certaine forme de sénilité.. Encore, la détrompé. Si vous avez lu quelque billet ici, vous savez que j’ai quelque période de ma vie a été difficiles, souvent à cause de l’incompréhension des autres, leurs mauvais jugements.

J’ai toujours été très moyen, voir mauvais dans les sports. Vous savez ceux qu’on prend le poteau ou la poubelle avant eux. J’en faisais partie. J’ai choisi souvent par obligation du fait que je devais aussi participer.

Mais à vélo, je n’aurais pas remporté le maillot jaune (le champion) ou encore le maillot vert (sprinter).. Mais j’aurais été un fier compétiteur du maillot à pois, celui du grimpeur. Le petit gars,  qui n’était pas bons  l’école, voire peut-être pas assez intelligent et surtout très mauvais, dans les sports.

C’est très tôt que je me suis aperçu que je ne partais pas comme la fuser. Mais que les cotes des environs, j’étais leur pire ennemie. Au départ, sur le plat tout le monde me dépassait. Arrivé dans la cote, là c’était mon domaine. Le vrai petit train qui va loin. Au squat, je n’ai pas une si grande force. Mais, en poussez inverser (moulinage),encore plus  dans un monté à vélo.. j’avais un véritable bionx (Bruno, que je m’amuse à dire).

Les enfants veulent tous, je crois que c’est sain d’une certaine manière.  Être meilleure que les autres. Surtout quand on te dit que tu n’es bon à rien.

Mes parents, m’avaient appris d’être fort, de rester debout devant toutes ses agressions. Mais pour autant user de violence envers mes agresseurs, c’est que je réussissais  généralement.

Mais, j’avais besoin d’une soupape de sortie, à l’époque, un vélo Rose saumon de fille (J’étais trop petit en 5e pour en avoir un de garçon), était cette soupape des sorties. C’était la que je pouvais encore essayer très fort de me convaincre que je n’étais un déchet comme tout le monde disait.. Car, j’arrivais à faire ce que les autres n’arrivaient pas à faire.

Juste rouler à vélo, grimper des cotes OK.. Mais là, le petit Bruno était bon à faire quelque chose.

Encore aujourd’hui, avec un peu moins de capacité que j’avais L (l’âge a fini par faire son effet.. merde !). Quand je roule, quand je roule, c’est encore le petit Bruno qui prend la place du grand.

Donc, c’est pour cela aujourd’hui, quand je publie mes petits exploits à moi, c’est le petit Bruno qui prend place qui vous demande encore votre approbation  pour qu’on lui dise qu’il est au moins bon à faire quelque chose.

C’est aussi pour moi, roulez pendant des heures, c’est mettre mon cerveau à OFF, OK, je fais juste essayer.. Roulez pendant tant de kilomètres, surtout dans les côtes, tu ne peux pas avoir la tête à ailleurs. Tu dois avoir les deux mains sur le guidon et les deux  pieds dans les pédales.

En conclusion, mon vélo et surtout les longues heures que je passe dessus à rouler, ça me fait du bien à la puissance mille. Ma psychologue me donne de bons outils, mais c’est roulant que je  puisse vraiment comprendre à quoi il sert.

Donc, la prochaine fois que vous verrez, Bruno .. À rouler XX Kilomètres aujourd’hui, vous pourrez sourire en disant qu’il avait besoin d’une séance de son psychologue à deux roues.

Même chose, si vous passez à côté de moi que je ne vous voie pas ou encore vous me voyez en grande conversation.. Avec mon vélo ! C’est juste que j’ai besoin d’évacuer quelque chose.

Il y a des gens qui prennent de la drogue, de la boisson.. Mais moi, je parle à mon vélo en roulant !