Le grand incendie !

juin 24, 2013

Je suis natif d’une région ou nos ancêtres ont connu le grand incendie. Vous avez celui qui détruit sur son passage. Celui que la seule chose qui nous reste à faire c’est de trouver une rivière pour se protéger du feu.
Il arrive comme le vent, parfois les animaux nous l’annonce. Mais savons-nous vraiment lire les signes précurseurs, les signes qui nous permettraient à nous aussi à mieux se protéger.

Lors de ce grand incendie, ceux de nos ancêtres, qui par chance ont réussi à survivre, ont dû reconstruire à partir de rien. Construire avec qui avait été tout brulé.
Vous pensez que c’est impossible. En plein dans l’incendie, je suis d’accord avec vous. On voit tout ça comme impossible. Mais même, si on sent la chaleur du feu, voir sa douleur. Il faut garder espoir.
Car, après le grand incendie de nos ancêtres, dans cette destruction presque totale. Ou que j’en suis presque sur tout était perdu. Un petit fruit, qui à marquer nos gênes de toutes les générations ont suivi. Un petit fruit bleu s’est tracé un chemin dans ce désastre.
Ce n’est pas facile de croire qu’après ce grand incendie, qu’il y ait un petit bleuet se fera un chemin. C’est que je me dis à chaque instant. C’est à quoi je me raccroche de toutes mes forces de voir surgir ce petit bleuet.
Malgré toutes tempêtes que j’ai vécu, que toutes les mers sans ports que j’ai navigué. Rien ne pouvait me préparer à ce grand incendie. J’avais pourtant acheté de bonnes pompes pour l’arroser, de bonne pelle pour me creuser des tranchés. Mais, cet incendie est tel que même la nature ne contrôle peut-être pas.
Si un jour, voyez ce grand incendie se lever au loin. Prenez vos jambes à votre cou et priez un peu pour qu’il ne passe pas chez vous.
Ne soyez pas inquiet, mais 100 000 et un combat, m’on apprit que parfois, il faut laisser passer la tempête. Il sera bien le temps après de poser les actions conséquentes après.
J’aimerais bien conclure comment survivre. Mais, ma solution ne sera pas la vôtre. Mon incendie est juste le mien. Et surtout, je suis assis dans une rivière qui va m’aider à survivre. J’ai déjà en main mon couteau suisse et j’attends simplement que la tempête passe, que les cendres refroidissent.
N’essayez pas à venir à mon aide, j’ai accepté, il y a longtemps qu’à la guerre, on n’en ressort jamais sans blessures. Elles font partie de la vie du combattant. Mais derrière les plus grands combattants, se cachent toujours des personnes importantes pour qui on serait prêt y laisser sa vie. Mais qu’il n’accepterait jamais qu’elles prennent le risque d’avoir simplement une blessure pour lui.
Je le sais, vous ne comprendrez peut-être pas mes choix et encore moins mes gestes. Laissez- moi combattre, oui combattre seule. Un animal de nature douce devient parfois bizarre dans l’urgence.
MERCI de votre compréhension. Je garde espoir que pour moi aussi, mon petit bleuet sortira de cette terre brulée.

Publicités

“J’étais Dyslexique quand j’étais plus petit, mais maintenant c’est parti”

décembre 29, 2011

Lorsque j’explique aux gens qui m’en tours que je suis un dyslexique, que je souffre de Dyslexie. Cette belle phrase partage la première position avec l’inversion de lettres.

Il suffit de demander à tout dyslexique, s’il y avait une pilule magique pour ne plus l’être, et ce, même se cette pilule aurait d’autres effets secondaires. Je crois que nous serions plus à la prendre moi le premier j’en suis sur!

Mais, il n’existe pas de solution miracle. Je suis né, et je vais mourir dyslexique. Par contre, il est vrai de dire qu’on peut trouver des moyens compensatoires, voir des outils qui vont réduire l’impacte.

Je sais qu’il existe plusieurs spécialistes qui peuvent nous enseigner des méthodes qui vont nous aider à mieux apprendre à lire et à écrire avec une meilleure qualité. Mais, la meilleure de ces méthodes ou de ces outils ne changera pas le fait que le problème dans notre cerveau existe.

Car, la dyslexie s’est d’abord un problème d’interconnexions dans notre cerveau. L’information ne s’échange pas ou ne se transfert pas correctement. Je voudrais bien vous fournir une explication scientifique. Mais, je ne suis pas un neurologue ou autre spécialiste du cerveau.

Avoir une main couper, on peut ajouter une prothèse. Mais, même la meilleure des prothèses ne remplacera jamais la main qui a été coupée.

C’est presque la même chose avec notre cerveau. Mais, lui on ne peut pas lui mettre de prothèse. On peut seulement lui apprendre à travailler différemment. Voir lui apprendre à utiliser d’autres chemins qui ne sont pas naturels pour arriver à faire le travail.

Oui, avec beaucoup d’efforts, un effort qu’il faut être dyslexique pour comprendre, on peut arriver à faire comme si notre problème de dyslexie avait apparu!

Aux files des années, à force de travail. J’ai pu améliorer mes compétences rédactionnelles et en lecture. Mais, je reste et je resterai toujours dyslexique. Et à chaque mot, que j’écris ou que je prononce, je dois faire des efforts, penser, articuler chacune des lettres, ou les syllabes, pour ne pas confondre mon interlocuteur.

C’est un peu comme si vous devriez penser ou réfléchir comment faire un pas, à chaque pas que vous faites dans une journée. C’est fou, vous me direz! Et c’est pourtant ce que je fais à chaque fois que je compose un mot. Dieux mercis, mon cerveau roule à la vitesse de formule un!

Donc, affirmez qu’un jour, j’ai été dyslexique un jour et que maintenant, je ne le suis plus ..! C’est complètement stupide!

Mais, souvent les gens confondre un trouble quelconque d’apprentissage, voir un problème d’attentions avec la dyslexie. Ou encore, une méconnaissance de la langue. Tout des problèmes avec un effort normal, on peut arriver à compenser.

J’ai connue souvent des personnes étant jeunes avaient de difficultés avec la langue française. Mais, qui n’était pas pour autant dyslexique. Leurs mauvaises connaissances de langues françaises s’expliquaient souvent par un mauvais apprentissage ou manque d’efforts dans cette étude de langue.
Qu’on soit ou non dyslexique, apprendre une langue demande des efforts et si on ne les met pas! Nous n’aurons pas les résultats. Donc, je crois que ces soi-disant dyslexiques qui par magie ne le sont plus. Ne l’ont jamais été! Il avait simplement de la difficulté avec la langue que l’effort et une bonne méthode ont réussie à surmonter.

Il est vrai de dire qu’il y a plusieurs niveaux de dyslexie. Du très léger au très sévère, les pires cas, que j’ai lus, étaient des gens qui étaient incapables d’écrire ou lire.

Donc, la prochaine fois que vous affirmerez quelque chose du genre! S’il vous plait, vérifiez la validité de votre affirmation. Car, je vous l’affirme, elle est très blessante!

A titre d’exemple, j’ai lu d’une page à l’autre plusieurs grammaires françaises, sans compter le nombre d’heures innombrables à apprendre le français! Et malgré tout ça, je n’écris pas encore avec le niveau de ma connaissance du français. Si seulement, les interconnexions nécessaires entre ma connaissance du français et les mécanismes rédactionnels se faisaient correctement. Je serai surement un meilleur écrivain.. Et qui peut-être digne d’un prix Goncourt (je rigole!)

On nait dyslexique et va mourir dyslexique. Seule certain impact dans nos vies vont d’atténué avec le temps. Mais, ça ne disparaîtra jamais! Qu’on se le tienne pour dit!


Une mer sans port

janvier 22, 2011

Certain d’entre vous, vous avez aimé le texte de mon « comming out » sur ma dyslexie. Ce texte s’intitulait « Une tempête sans fin tempête sans fin ». Dans ce dernier, je parlais de mon parcours scolaire alors que dans le présent texte, je vais aborder ma vie professionnelle.

Imaginez que vous naviguez sur un bateau, un bateau solide comme le roc. Un bateau qui heureusement a été conçu pour naviguer sur les 7 mers, peut-être même les 14!

Sauf que, tout bon marin vous le dira, même si vous avez le meilleur des bateaux, il faut de temps en temps le ramener dans un port pour vous permettre d’effectuer certaines réparations inévitables, pour des bris causés lors d’une ou plusieurs tempêtes. Et on s’en doute, lorsque se lève le grand vent du large, il faut avoir un bateau dans le meilleur état possible, en plus d’avoir le meilleur équipage prêt à affronter tout ce qui peut arriver en mer.

Préparer mon équipage, préparer longuement mon bateau, c’est ce que j’ai fait en allant jusqu’à l’université, en lisant, en étudiant tout ce qui, je croyais, qui pouvait m’aider à devenir d’abord un bon matelot, ensuite un bon capitaine le temps venu.

À chaque fois que je vivais une difficulté dans mon parcours scolaire, je me disais: “ce n’est pas grave, tu n’as qu’à redoubler d’effort, à viser toujours d’être le meilleur. Tout ce travail titanesque te permettra d’avoir un jour une belle carrière.” C’est que je me disais tous les soirs avant de m’endormir.

Surtout les soirs où j’arrivais tout seul à mon appartement après une marche de 30-35 minutes dans les « belles côtes » de Chicoutimi, n’ayant pas l’argent pour prendre l’autobus. Cet argent, j’en avais besoin pour me payer des livres, des revues en informatique pour m’aider à devenir encore meilleur, payer les cours, payer la bouffe pour survivre.

Tous ceux qui me connaissent en personne, ceux qui me connaissent vraiment, savent que malgré le savoir que j’ai accumulé, j’essaie de n’avoir jamais la grosse tête. Tout ce savoir est là pour aider les autres et être à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre de moi.

J’avais, et j’ai toujours, de grandes ambitions, sinon pourquoi j’y ai tant mis d’effort? Et je gardais en tête que quand on veut atteindre les plus grands sommets, il faut travailler avec les meilleurs. C’est pourquoi j’ai choisi de faire partie de la marine (ma façon de parler de mon parcours dans des grandes firmes de consultations en informatiques.) Après tout, j’avais construit un bateau pour naviguer, ce n’était pas que pour Mistook (un petit ruisseau qui coulait sur la terre de mes aïeux).

J’avoue, j’avais peut-être une trop belle image de cette marine. Mais, dans le premier corps de marine dont j’ai fait partie, le « Oui monsieur », je savais le dire, même quand j’allais répondre aux demandes.

Tout n’a pas toujours tourné en tempêtes : j’ai eu la chance de travailler avec 2 bons capitaines qui m’ont grandement permis de prendre la barre en main. Parfois je pense qu’ils avaient oublié le sextant, mais je me disais : « À la guerre comme à la guerre ». Ils disaient d’aller par là, allons donc découvrir de nouvelles terres.

J’ai dû relever des défis pour lesquels je n’avais aucune idée comment me lancer. Parfois, lors de mes succès, j’avais droit à de petits mercis. Mais la plupart du temps, on ne regardait même pas le travail impossible que j’avais accompli, seulement les choses que j’avais oubliées en cours de route. À découvrir de Nouveau Monde, parfois, arrivé en Amérique, on peut se penser en Inde!

À chaque fois qu’il y avait le feu quelque part, je ne sais pas pourquoi, dans les téléavertisseurs qui sonnaient, c’était mon nom qui était appelé. Lorsqu’il y a un feu, il ne faut pas attendre que tous les murs de la maison soient incendiés avant d’appeler les pompiers. Même le meilleur de pompiers ne réussit pas toujours à sauver la maison dans ce genre de situation.

Pourtant, j’ai vécu très souvent ce genre de situation. C’est moi qui entrais dans la maison en feu pour aller sauver les enfants, le char, le chien et même le poisson rouge. Mais quand tu sauves tout le monde, tu n’as pas le temps de voir arriver le journaliste qui est là pour la belle photo du pompier et de l’enfant sauvé des flammes. Tu es déjà reparti en sauver un autre.

Comme le grand frère, j’aidais l’un et l’autre, sans regarder le compteur. Mais, parfois, il y a en qui regardent tourner le compteur pour nous. Combien de fois, je suis fait reproché d’avoir fait trop d’heures, des heures que je passais à m’assurer que le gréement était bien attaché, car personne ne l’avait fait.

Quand arrivait le temps de médailles, d’avoir mon nouveau jalon, mon nom ne sortait jamais. C’est sûr : Quand tu fais mille et une choses, tu ne peux pas faire mille et une choses avec excellence.

Sauf que lorsque le bateau manquait de provision, alors là mon nom était en tête de liste. Donc, j’ai fait un et un autre de ces corps de marines. J’ai même travaillé pour la marine civile à l’occasion.

Une tempête, voire même un tsunami se levait à l’horizon, j’étais là sur le pont, et même à la barre du bateau. Mais détecter les icebergs sans jumelles ni radar, ce n’est pas toujours évident. Il faut tout simplement faire de son mieux.

Je ne dis pas que je n’ai jamais fait d’erreur! Je sais que parfois, j’aurais pu faire mieux. Mais ce n’était jamais de la mauvaise volonté. Certaines perfections m’étaient impossibles à atteindre, comme par exemple écrire un texte sans faute de français. Dieu que j’aimerais! Mais, il me manque une pièce ou peut-être plusieurs.

Je sais aussi que je ne fais pas et je n’ai jamais fait rien comme les autres. Mais, ai-je vraiment choix? En tout cas, si je regarde mon parcours scolaire, je constate que pour réussir, j’ai dû inventer mon chemin. C’est aussi ce que j’ai du faire durant mon cheminement professionnel, peut-être trop souvent.

J’ai aussi appris à la dure, qu’à vouloir apporter le changement et le faire, on n’est jamais bienvenu. Pourtant, je pense que je ne pourrais pas faire autrement.

Il y a aussi certains qui croyaient que j’aurais dû me contenter de rester matelot, ne pas vouloir occuper moi aussi le rôle de Capitaine. Mais pourquoi je n’aurais pas le droit? J’ai aussi fait mes devoirs.

J’y ai cru longtemps que je pourrais y arriver dans un corps de marine. J’en ai fait plusieurs, en souhaitent finir par trouver le mien, un où je pourrais exploiter mes forces et qui comprendrait aussi mes faiblesses. Je ne suis pas parfait. Mais, j’y travaille! 🙂

Mais, après en avoir fait plusieurs, les portes finissent par se refermer. Le seul choix qui me reste, demeurer chez-moi ou devenir mercenaire. Je vous laisse deviner ma réponse? Remettre sans fois sur le métier, ça me connait.

Je suis donc devenu mercenaire. Mais, on ne donne jamais les belles missions aux mercenaires, on donne seulement les missions dont personne ne veut. Les missions remplaçables comme ils les appellent.

Imaginez le mercenaire qui ne travaille pas comme les autres. Parfois, c’est pratique de l’essayer, et si ça ne fonctionne pas, on le remplacera par un autre. C’est qui m’est arrivé trop souvent! On voulait avoir mes idées, mon expertise, mais pas le gars!

J’ai maintenant mon bateau, je suis capitaine! J’ai cependant subi plus d’une tempête. Il faudrait que je retourne dans un port pour réparer un peu. Mais, tous les ports que j’ai vus étaient soit de belles illusions, soit des ports fermés ou inaccessibles.

Donc, depuis le début de ma carrière, j’ai navigué sur des bateaux, à titre de matelot ou encore à la barre de mon bateau, en pleines tempêtes, sans carte ni direction.

Par contre, cette fois-ci, je vois venir les signes de la tempête, peut-être tsunami. Je ne sais pas si cette fois mon bateau survira! Et comme, je suis prévenant, j’ai enfilé ma combinaison de survie et vérifié mon canoë de sauvetage.

Je suis prêt, s’il faut, je finirai de traverser cette mer sans port à la nage et qui sait, j’y trouverai peut-être une petite Île pour m’y reposer un peu.


Une tempête sans fin.

juin 15, 2010

Je vis dans une tempête sans fin. Comme vous le découvrirez à la lecture des différents billets. Que malgré que j’adore et que j’ai longuement étudié la langue française. Encore plus, les efforts de relectures que je consacre à mes textes et l’assistance des outils de correction orthographique et grammaticale. La résultante de mes rédactions n’est, et ne sera jamais représentative de l’énergie que j’y consacré.

Beaucoup d’entre vous, beaucoup de professeurs me l’ont dit. C’est parce que j’utilise une mauvaise méthode de travail que je ne consacre pas les efforts nécessaires à atteindre la qualité demandée.

Mais, j’ai cru longtemps que tous avaient raison. Mais, j’aurais une petite question pour vous.

· Est-ce qu’un aveugle peut voir ?

· Est-ce qu’un sourd de naissance peut entendre ?

· Est-ce qu’un paraplégique peut marcher sans aide ?

À la base de cette petite réflexion, je pense que vous comprenez que ce n’était pas une question de mauvaise méthode de travail, d’intelligences, de concentration, d’effort, etc.

Pourtant, c’est ce que j’ai trop souvent attendu dans ma vie. Malgré, cette tempête, j’avais la chance d’avoir une mère qui croyait en moi, qui a su m’inculquer  un courage de toujours continuer. De recommencer, 100 fois, 200 fois, mille fois et plus si nécessaire.

Mais, imaginez un petit garçon, le petit garçon que j’étais. Quand on m’expliquait quelque chose, dans ma tête, j’arrivais à comprendre beaucoup de choses. Mais, lorsque, j’essaie de les expliquer aux autres, rien n’y faisait. Tout sortait croche. Comme, s’il y n’avait pas eu le bon traducteur. Comme si je pensais en français et que je parlais en chinois.

Tout pour aider, j’étais donc le petit frère d’une jolie blonde, première de classe. Le genre de fille que tout lui réussit avec un effort normal. Donc, la comparaison était facile et rapide. Je n’étais donc le petit frère pas intelligent.

Comme je ne fonctionnais pas selon leur standard. Il était facile de ranger dans le groupe de gens qui avait un problème. Afin de prouver leur dire, ils m’ont fait passer une série de tests, de l’audition en passant par la vue, tous les tests classiques des écoles qui cherchent à démontrer le verdict initial.

Les résultats, cette fois-ci, étaient pour eux, un peu surprenant! Mais, surtout ils  confirmaient leur verdict initial, j’étais un paresseux qui ne voulait pas faire d’efforts.

Peut-être que j’étais paresseux, peut-être que je manquais de motivation ..! Mais, quant à ses yeux, on travaille fort, on m’est les efforts très importants que les autres ! Beaucoup de gens auraient démissionné !

Pourtant, malgré toutes les bonnes raisons, et aussi peut-être,  un peu les mauvaises ,J’AI CONTINUÉ. Heureusement, j’ai une mère qui croit en moi. Une mère qui m’a toujours aidé à continuer !

Continuer n’est et n’était pas facile. Car, à chaque fois que je voulais aller plus loin. Il y avait quelque de bien intelligent, de bien intentionnée pour m’arrêter ou me dire que c’était inutile, je ne réussirais pas. Vous l’imaginez bien, si je suis en train d’écrire c’est ligne, c’est que je n’ai jamais écouté leur dire et j’ai continué !

Pour ceux d’entre vous, qui m’ont rencontré en personne, vous aurez peut-être de la difficulté à imaginer. Mais, je suis bègue. J’avoue, je l’ai amélioré de beaucoup. Car, à l’époque, je souffrais de bégaiement sévère.

Pour en faire une histoire courte, beaucoup d’orthophonistes vous diront que généralement, il existe trois sources qui sont en causent dans le bégaiement.

· Un problème au niveau des voies respiratoires, le flux d’air qui circule mal.

· Un problème nerveux, un choque émotif qui provoque ou es su à l’origine.

· Et le dernier, la Dyslexie, Dysorthographie, Dysphasie ou autres troubles d’apprentissage.

Roulement de tambours, moi, qui était l’enfant pas intelligent, l’enfant paresseux, l’enfant qui n’avait pas de bonnes méthodes de travail.

Je vais vous laisser encore un peu languir. Je vais revoir avec vous chacune des causes. En posant un regarde, mon regard.

Commençons par les problèmes du flux d’airs. Ceux qui avaient choisi, cette option, vous pouvez retourner chez vous. Je n’ai jamais eu ce problème. Même si, c’est l’une des causes les plus importantes du problème de bégaiements.

La nervosité, je suis un tempérant nerveux de nature, encore plus quand j’étais jeune avec le manque de confiance en moi. Mais, encore là, si vous avez choisi cette option, allez directement en prison sans réclamer votre paie. Quand, je suis nerveux, il m’arrive de bégayer un peu plus. Mais, ce n’est pas la cause principale.

Et les chanceux, qui ont choisi le dernier choix. Bravo ! je suis Dyslexique. Mais, je vous arrête tout de suite, je n’inverse pas les « b » et « p », les « m » et les « n ». Ma dyslexie se caractérise par une Non-représentation des phonèmes en leur représentation texte.

Je m’explique, je ne suis pas capable de faire la transposition du son (le phonème) en sa représentation écrire et inversement. Donc, j’ai dû apprendre à mon cerveau à effectuer ce travail donc, il n’avait pas la capacité à l’origine. Mes parents avaient oublié de choisir cette option chez le concessionnaire de Bébés. 🙂

Même, chose pour la grammaire ! J’ai une très bonne connaissance de la grammaire. Je dirais même que certains linguistes seraient gênés d’apprendre l’effort que j’y ai consacré. Le nom de ce problème est la dysgraphie. J’en ai étudié, lu plus d’une, d’une page à l’autre ! J’ai appris tous les trucs, les bons comme les mauvais. Oui, oui, les professeurs ne donnent pas tous de bon truc.

J’ai lu, pour un dyslexique beaucoup de livres, une bonne partie du dictionnaire. D’ailleurs, le dictionnaire est une lecture très intéressante pour la culture des mots. J’ai passé des heures, à lire sur différent sujet. Bien sûr, sur l’informatique, le génie logiciel et sur les méthodologies Agiles. Du petit roman pour enfant, de la bande dessinée jusqu’à l’encyclopédie en passant par des livres de référence sur des sujets divers.

Mais malgré nombre lecture, mon cumul de connaissance de la langue et de sa littérature. Ma connaissance de la langue, de la grammaire, de la syntaxe et de leurs applications, sont sur 2 voies parallèles. C’est comme si l’écriture roulait sur l’autoroute 20 et la grammaire sur l’autoroute 40, sans que la 55 existe, chacun de leur côté du fleuve.

Je m’arrête là sur l’explication de la problématique, promis, je vais vous écrire dans un avenir rapproché, un billet spécifique sur le détail de cette problématique et comment, j’ai trouvé des méthodes compensatoires.

Enfin, ils ont trouvé ce que j’ai, enfin, je vais avoir l’aide que j’ai tant espéré. Mais, surtout : « JE NE SUIS PAS FOU! »

J’avais et j’ai toujours l’espoir qu’un jour les gens vont dépasser mes limitations pour se servir de mes forces! Mais, je le sais trop bien, il reste du travail à faire.

On devrait toujours se servir des forces de l’autre ! Jamais s’arrêter à ses faiblesses ! Je sais, c’est un veux pieux !

Et pour ceux qui m’on-dit que je ne réussirais pas ..! Aujourd’hui, je suis bachelier en Informatique de Gestion et  je viens de reprendre des études de 2e cycle en affaires électroniques.

Et je suis propriétaire de ma propre compagnie. Donc, pour quelqu’un qui n’est pas intelligent, ce n’est tout de même pas si pire ! Et ceux qui pourraient penser que c’est de la vantardise, vous ne savez pas le nombre d’heures inimaginables que j’y ai consacrées.


Qu’auriez-vous fait ?

mars 14, 2010

Ce midi, en marchant sur le bord d’une rue, j’ai vu le meilleur et le pire de l’homme.

Car, là assit par terre, il y avait une personne âgée. Au loin, elle semblait vraiment avoir besoin d’aide. Mais, pourtant, j’ai vu plusieurs personnes, jeter un simple coup d’œil et continuer leur chemin. 

Il y avait une seule personne qui a eu la gentillesse de s’informer, de l’état de la dame. Elle avait chuté en descendant d’un trottoir glacé et elle s’était blessée à une jambe. C’était une blessure ouverte et elle saignées abondamment.

Elle avait besoin de soins, de réconfort ! Tous étaient près appelés le 911. Mais, peut on prit le temps de lui donner ce dont elle avait vraiment besoin ! Simplement une aide en attendant l’ambulance.

Les gens  qui jouaient aux voyeurs ont l’un des pires côtés de l’homme. Mais, heureusement, deux personnes ont pris sur eux et l’on l’aider.

Dans, ce genre de circonstances, qu’auriez-vous fait ? 

Moi, je vais simplement laver mes pantalons !